Mise à disposition des locaux des établissements secondaires privés

Mes chers collègues,

Nous avons découvert cette délibération et ne contestons évidemment pas la légalité de la démarche de la ville et le respect de la loi qui incombe au département.

Concernant les établissements privés, nous sommes très prudents, et cette réévaluation significative du forfait ne nous a pas enjoué particulièrement, notamment en raison du fait qu’on ne sait pas trop sur quels besoins elle repose. Notre réflexion est que si nous augmentons notre soutien à ces établissements, nous pouvons augmenter notre niveau d’exigence sur leur participation à la vie de la cité.

Madame la Maire de Paris, suite aux attentats du début d’année, a voulu donner un coup d’accélérateur à certaines idées favorisant l’engagement citoyen et le vivre ensemble, comme celle d’ouvrir davantage les lieux publics, et notamment les écoles, aux parisiens voulant s’engager. C’est un aspect que nous avions déjà porté pendant la campagne électorale, notamment pour répondre aux attentes des associations parisiennes en recherche permanente de lieux et d’espaces.

 L’ouverture d’équipements appartenant aux écoles doit pouvoir se faire systématiquement le soir et le week-end pour les associations locales, qui disposeraient alors de nouveaux créneaux et d’espaces. Nous savons que les écoles publiques jouent globalement le jeu, nous souhaitons que dans cette dynamique nouvelle, les établissements privés soient fortement encouragés à mettre à disposition leurs espaces libres le soir et le week-end notamment.

 C’est aussi, disons les choses, une manière de les décloisonner davantage et de les inciter à une pleine intégration à la vie de la cité.

 Voilà mes chers collègues, chère Alexandra Cordebard, l’objet de notre demande.

 Je vous remercie.