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Les élus du groupe RGCI réaffirment leur soutien à la piétonisation des voies sur berge

L’opposition s’en donne à cœur joie dans l’obstruction, se livrant à un débat stérile pour repousser celui qu’elle n’assume pas, celui d’agir ou de ne pas agir pour la préservation du patrimoine, pour notre santé et contre la pollution de l’air.

Quand je pense à la séquence politique que nous vivons, je ne peux m’empêcher de me rappeler le discours de la méthode de Descartes et son introduction : « le bon sens est la chose du monde la mieux partagée ; car chacun pense en être si bien pourvu, que ceux même qui sont les plus difficiles à contenter en toute autre chose n’ont point coutume d’en désirer plus qu’ils en ont ».

Après avoir attaqué en justice l’arrêté la droite francilienne incarnée par Valérie Pécresse a finalement tenté de faire marche arrière, et se replie sur la critique de la méthode s’apercevant que les parisiens adhérent à la piétonisation. La droite a alors généreusement proposé « une main tendue » à notre majorité pour trouver une autre solution. Quelle autre solution ? Un jour sur deux ? Les weekends ? Un peu mais pas trop ? Ou peut-être demain ? L’opposition ne parle pas d’une seule et même voix, nous nous perdons dans ces rétropédalages.

Nous, majorité municipale, avons fait le choix d’agir en responsabilité, en rendant les voies sur berge aux piétons, pour lutter contre la pollution, améliorer l’environnement des parisiennes et parisiens, leur permettre de mieux respirer et de se réapproprier l’espace public mais aussi mettre un terme à cette aberration qui consistait à avoir une autoroute urbaine sur un lieu classé au patrimoine mondial de l’UNESCO.

Le tribunal administratif a estimé que le fondement de cet arrêté n’était pas le bon mais sans fermer la porte à la piétonisation puisqu’il suggère de fonder cette décision sur la préservation de notre patrimoine. Rien ne s’oppose à l’adoption d’un nouvel arrêté en ce sens.

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Ouverture dominicale des commerces : nous faisons le choix de la raison

Le 13 février dernier, le tribunal administratif de Paris a pris une décision qui marque un véritable coup d’arrêt pour l’ensemble des commerçants, des salariés, des habitants du 13e arrondissement qui ne demandent qu’une chose : être libre de travailler, de se divertir, de se cultiver, d’acheter ou non, le dimanche.

Car depuis septembre 2017, date à laquelle est entrée en application l’autorisation d’ouverture des commerces en soirée et le dimanche, la vie du quartier des Olympiades s’est profondément redynamisée.

Ce sont des milliers de parisiens et de touristes internationaux qui déambulent chaque dimanche à travers le quartier. Le centre commercial Italie 2 accueille par exemple chaque dimanche plus de 22 500 visiteurs.

Avec la multiplication des lieux culturels, comme l’ouverture du théâtre 13e art, avec la présence de nombreux commerces dont le Printemps, le quartier des Olympiades offre déjà des services comparables au Boulevard Haussmann ou à Beaugrenelle.

Face à cette décision de justice, il nous faut nous adapter et étudier les solutions qui s’offrent à nous pour permettre l’ouverture des commerces le dimanche. En ce sens les élus du groupe radical de gauche, centre et indépendants soutiennent la volonté de l’exécutif de demander la création d’une zone commerciale ou d’une Zone touristique selon

Vous le savez notre groupe a toujours porté une position constante sur ce sujet, aussi bien dans notre programme de 2014 que par le biais de vœux déposés en conseil de Paris. Nous prônons une ouverture raisonnée et toujours dans le strict respect des droits des salariés.

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Pour un plus large accueil des personnes en TIG

Le groupe RG-CI a voulu profiter d’une actualité récente, la remise à la Garde des Sceaux du rapport du Député Didier Paris et de Monsieur David Layanis sur la redynamisation du travail d’intérêt général pour aborder la question de l’accueil de ces fameux TIG au sein de notre belle administration.

La peine de Travaux d’Intérêt Général, est un outil important et puissant de la lutte contre la récidive et de la réinsertion. Les chiffres parlent d’eux-mêmes. Le taux de récidive pour les peines de TIG est de 34% quand celui des peines fermes est de 61% et l’âge moyen des personnes condamnées se situe entre 27 et 29 ans.

Un public concerné relativement jeune, souvent peu ou pas formé, et malheureusement en marge de la société. Il faut donc saisir l’opportunité d’une peine de TIG. Un TIG n’est pas seulement une peine punitive, mais c’est une peine restauratrice de la personne et formatrice, offrant à la personne condamnée une démarche d’insertion.

Les collectivités ont un rôle essentiel à jouer dans l’accueil de Tigistes. Nous savons que la Ville de Paris s’est engagée dans cette démarche et est aujourd’hui le premier employeur de TIG à Paris. Nous pouvons en être fières certes, mais nous pensons également que nous pouvons faire davantage.

C’est une dynamique qui, à notre sens, s’inscrit parfaitement dans notre Contrat Parisien de Prévention, dont nous demandons par ailleurs un point d’étape à mi-parcours.

Par ailleurs, nous souhaitons voir l’accueil de tigistes dans notre administration renforcé. Si Paris fait figure de bon élève, nous le savons pour les SPIP, les Services Pénitentiaires d’Insertion et de Probation, trouver des structures d’accueil pour les tigistes est toujours aussi compliqué. Nous avons la responsabilité, comme collectivité territoriale et première ville de France, d’être un modèle et un moteur pour entrainer dans notre sillage une dynamique dans les entreprises privées.

Les élus du groupe RGCI s’engagent pour la promotion du street-art féminin

En septembre 2014 notre groupe a déposé un vœu visant à la création de 200 lieux de street-art dans Paris.  Apparemment le recensement est en cours mais nous n’en savons actuellement pas plus. Le présent vœu sera, je l’espère l’occasion de remettre ce sujet à l’ordre du jour.

Mais surtout ce vœu est pour nous l’occasion de réinterroger la présence des femmes dans l’espace public. Car si les artistes de street-art françaises sont reconnues internationalement, je pense notamment à Miss Tic ou Vinnie Graffiti, elles sont hélas très peu visibles sur nos murs.

Le street-art connait un véritable essor et il nous apparait important que les femmes prennent toute leur place, et donc que des lieux leur soient réservés, c’est tout le sens de notre vœu. L’opération « Plus Belle Paris » qui a été annoncée pourrait d’ailleurs être l’occasion de mettre les femmes à l’honneur.

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La Ville de Paris s’engage à promouvoir le street-art féminin

 

Communiqué de Presse
Groupe « Radical de Gauche, Centre et Indépendants »

 

La Ville de Paris s’engage à promouvoir le street-art féminin

 Lors de la séance du Conseil de Paris de mars, les élus du groupe « Radical de Gauche, Centre et Indépendants » ont interpelé l’exécutif par l’intermédiaire d’un vœu, sur la nécessité de mieux promouvoir le street-art féminin. Ce vœu a été adopté par notre assemblée.

Les précurseurs du street-art, que ce soit aux Etats-Unis ou en Europe, sont majoritairement des hommes. Et aujourd’hui encore, la sous-représentation des femmes dans les art-urbains est une réalité qui s’explique notamment par la nature même de ces arts qui s’expriment dans l’espace public.

« Dans le domaine du street art, qui représente en un sens une contre-culture ouverte aux alternatives, les femmes sont peu visibles : elles ne font pas nombre, elles ne font pas autorité » explique Laurence Goldgrab  présidente du groupe RGCI. Par exemple, les pionnières telles que Lady Pink ou Miss.Tic restent encore trop souvent méconnues.

Alors que la ville est engagée dans la promotion du street-art et dans la lutte contre toutes les formes de discrimination et pour l’égalité femme-homme, les élus du groupe RGCI souhaitent que la Ville s’engage à promouvoir le street-art féminin.

« Le street-art est un enjeu pour le féminisme comme lieu d’expression et de diffusion d’une revendication égalitaire et d’une meilleure appropriation de l’espace public par les femmes » complète Laurence Goldgrab .

Ouverture dominicale des bibliothèques : Les élus du groupe RGCI souhaitent un accès à la culture 7J/7

Paris est aujourd’hui la deuxième ville étudiante du monde, cette année c’est près de 550000 qui étudient dans le Grand Paris. Pour accueillir ces jeunes la Ville a mis les moyens en s’engageant pour la construction de 6000 logements d’ici 2020. Elle prévoit également un accueil spécifique à destination des étudiants étrangers via le service d’accueil des étudiants internationaux (ADEI) en partenariat avec le CROUS et la Cité Internationale.

La Ville met les moyens pour accueillir ces étudiants pour leur donner les moyens de réussir, c’est pour cela que pour  nous dans une capitale comme Paris il est indispensable de garantir, l’accès 7 jours sur 7 à des lieux d’étude, de lecture et de prêt de livres le dimanche. Cette extension des horaires d’ouverture avait déjà fait l’objet d’un vœu de notre part en avril 2015.

Le maire-adjoint à la culture s’est engagé sur le sujet souhaitant l’ouverture d’une bibliothèque le dimanche par grand arrondissement, et les élus du groupe RGCI saluent l’ouverture récente de la médiathèque Edmond Rostand qui est désormais la 7ème accueillant du public le dimanche.

Le rapport voyage au pays des bibliothèques réuni par l’académicien Erik Orsenna et Noel Corbin rappelle que l’amplitude horaire des bibliothèques est un enjeu majeur et préconise l’ouverture de 3 bibliothèques universitaires à Paris.

Si un réel effort est mené pour les bibliothèques municipales, il convient de rappeler qu’aujourd’hui une seule bibliothèque universitaire est ouverte le dimanche : la BU de Cochin de l’Université Descartes. Vous conviendrez que pour les 550.000 étudiants parisiens c’est trop peu ! Surtout que celle-ci n’est accessible qu’aux étudiants de santé. Alors nous le savons l’ouverture des BU ne dépend pas du bon vouloir de la mairie, c’est l’État qui en porte la responsabilité.  Mais permettre l’extension des horaires d’ouverture de 3 bibliothèques universitaires dès cette année serait un signal fort donné aux étudiants de notre engagement pour l’égalité des chances et la réussite pour tous. C’est garantir un lieu de calme, un lieu refuge pour les étudiants qui n’en ont pas, souvent les plus modestes.

C’est également réaffirmer le rôle de ces lieux de culture, un rôle que Patrick Weil, Président de « Bibliothèques sans frontière » illustre à merveille par ces mots : « les Bibliothèques sont le phare de la laïcité. Où peut-on se forger ses opinions le plus librement possible sinon dans les bibliothèques ».

Les élus du groupe radicaux de gauche, centre et indépendants attachés à la réussite des étudiants Parisiens demandent que la Ville interroge le Ministre de l’enseignement supérieur et de la Recherche, nous souhaitons  ainsi que 3 BU parisiennes soient ouvertes le dimanche et que soit réaffirmé l’objectif d’ouverture d’une bibliothèque par arrondissement le dimanche.

Ouverture dominicale des bibliothèques : Les élus du groupe RGCI souhaitent un accès à la culture 7j/7

 

Communiqué de Presse
Groupe « Radical de Gauche, Centre et Indépendants

 Ouverture dominicale des bibliothèques :

Les élus du groupe RGCI souhaitent un accès à la culture 7j/7

 

 

Lors du Conseil de Paris de mars, les élus du groupe « Radical de gauche, Centre et Indépendants » ont souhaité que la Ville prenne des engagements forts pour l’ouverture des bibliothèques le dimanche.

« Les modes de vie urbaine évoluent, si cela se constate dans le domaine du commerce, la culture n’est pas sans reste. Une ville moderne et dynamique se doit d’adapter ses services publics aux nouveaux usages des habitants » explique Laurence Goldgrab , présidente du groupe RGCI. « Nous sommes favorable à un accès à la culture 7jours/7 au plus près des lieux d’habitation de chacun ».

Par un vœu déposé au Conseil de Paris, les élus RGCI demandaient  l’ouverture des bibliothèques de prêt le dimanche dans chaque arrondissement mais aussi de trois bibliothèques universitaires pour réduire les inégalités entre étudiants et donner à chacun l’opportunité d’avoir accès à un lieu de       travail  adapté.

Dans le rapport « Voyage au pays des bibliothèques » remis à Emmanuel Macron, les auteurs expliquent que les bibliothèques sont des outils de lutte contre toutes les fractures, sociale, culturelle et sociétale. « Nous partageons ce point de vue. Nous souhaitons que la Ville de Paris garantisse à tous les Parisiens l’ouverture le dimanche d’une bibliothèque de prêt par grand arrondissement d’ici la fin de la mandature » complète Laurence Goldgrab.

Le Parisien – Un viager municipal créé d’ici mi-2019

Le conseil de Paris a voté le principe de création d’un viager public et solidaire pour permettre aux séniors disposant de faibles ressources de vivre plus longtemps chez eux tout en améliorant leurs revenus.

Comment aider les personnes âgées propriétaires de leur appartement à vieillir chez elles ? Face à cette question de plus en plus cruciale à l’heure où la longévité augmente, le Conseil de Paris a adopté le projet de création d’un viager public et solidaire porté par le groupe écologiste de Paris. Ce dispositif inscrit dans le plan sénior voté en juin 2017 se concrétise.

« Ce dispositif innovant pourrait permettre aux personnes âgées de faire face à de nouveaux besoins, d’adapter leur logement, d’améliorer leur quotidien, d’entrer dans un établissement médicalisé et d’anticiper les frais d’obsèques en épargnant la charge financière à leurs proches », a argumenté David Belliard, le président de groupe. Les écologistes souhaitent que les biens des plus âgés puissent être ainsi transformés en logements sociaux à l’issue du viager. «Ce dispositif permettrait de pallier les manques dans les zones déficitaires de l’Ouest parisien où se concentre aujourd’hui une grande majorité des séniors », a expliqué David Belliard.

Sur les bancs de la gauche, on a applaudi cette initiative qui consiste pour la Ville à acquérir le logement d’une personne âgée qui pourra continuer à vivre chez elle tout en touchant une rente à vie. Laurence Goldgrab, (RG-CI) la juge « très opportune et de bon sens alors que 90% des personnes âgées souhaitent continuer à vivre chez elles». Un avis partagé par Didier le Reste (PC) qui s’est interrogé cependant sur « la mobilisation financière ».

« Les bonnes intentions ne sont pas suffisantes », a renchérit Julien Bargeton (Progressistes et Démocrates), sceptique. «Le viager est un pari sur la mort d’une personne qui déshérite les ayants droit », a-t-il critiqué. Un avis que partage Eric Azière, (UDI-MoDem) : « Il y a un aspect morbide qui pose une question éthique », a-t-il lancé. Alexandre Vesperini (PPCI) a dénoncé, pour sa part, « un message déshonorant », envoyé aux séniors.

« Il ne s’agit de spolier personne », a répliqué Rémi Féraud, président du groupe PS. « Si le viager n’a pas bonne presse, les esprits évoluent. D’ailleurs, on observe un volume important des offres de viager à Paris », a commenté Galla Bridier, adjointe (EELV) chargée des séniors qui s’est engagée à étudier le projet et mettre en place le dispositif à partir de juillet 2019.