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Pour des passages piétons arc-en-ciel !

Dans le cadre de la communication de la Maire sur la Stratégie LGBTQI+ de Paris notre groupe a proposé l’implantation de passages piétons arc-en-ciel sur les sites où se dérouleront les Gay Games. Retrouvez ci-dessous l’intervention de Laurence Goldgrab :

Madame la Maire, Merci.

Merci de nous donner l’opportunité de débattre d’un sujet si important à nos yeux.

Merci de mettre en lumière cette cause.

Merci enfin, de nous permettre d’évoquer au sein du Conseil de Paris l’ensemble des politiques menées par notre majorité et celles à venir pour lutter contre le fléau que représentent les LGBT-phobies.

Le 17 mai dernier était la Journée Mondiale de la lutte contre l’homophobie et la transphobie.

Car oui, comme nous avons toujours besoin en 2018 d’une journée de défense des droits des femmes, une journée de lutte contre l’homophobie et la transphobie reste elle aussi plus que jamais nécessaire.

Car oui, dans le dernier rapport de SOS Homophobie du 15 mai dernier ce sont près de mille agressions LGBT-phobes recensées, mille de trop.

Car oui, dans le monde, chaque année des femmes et des hommes sont condamnés, enfermés, assassinés, exécutés parce que la société où ils vivent n’accepte pas qu’ils puissent choisir d’aimer la personne de leur choix ou d’être comme ils se sentent vraiment eux-mêmes.

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Vœux déposés au Conseil de Paris de juin 2018

Vœux des élus du groupe

Les élus du groupe Radical de Gauche, Centre et Indépendants ont porté plusieurs vœux à l’occasion du Conseil de Paris de juin 2018 pour :

  • que la Mairie communique sur la possibilité d’effectuer des directives anticipées.
  • l’implantation de passages arc-en-ciel à proximité des lieux où se dérouleront les Gay Games.
  •  l’encadrement du free-floating.
  • le renforcement de la lutte contre les nuisances sonores engendrées par les deux roues motorisés.
  • relatif à la sécurité sur les trottoirs parisien et au partage de l’espace public.

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Propreté des espaces publics festifs : quels moyens mis en œuvre ?

Lors du Conseil de Paris de mai dernier nous avons questionné la Mairie de Paris ainsi que la Préfecture de Police sur la propreté des espaces publics festifs :

L’été arrive et avec lui les beaux jours et le retour des soirées en extérieur.

Et comme chaque année, les Parisiens investissent massivement ces lieux privilégiés que sont les parcs, les esplanades, les canaux : Saint-Martin à l’Est ou l’Ourcq au Nord et désormais les berges de seine. Paris offre de nombreux lieux se prêtant aux moments conviviaux, de détente, de sport et de fête.

Ces lieux parce qu’ils sont populaires sont exposés à certaines dérives.Chacun d’entre nous dans cette assemblée a probablement vu les images désolantes de nos quais couverts de bouteilles, de sacs et de mégots au lendemain d’une première soirée estivale. Ce sujet n’est pas nouveau, il y a deux ans déjà le collectif « Welcome to Canal Saint-Martin » posait hélas le même constat. Si des moyens matériels ont été mis en œuvre, avec l’installation de bacs et de corbeilles dans les lieux fréquentés, ils sont parfois insuffisant et on le voit, les incivilités persistent.

Alors, comment mieux prévenir, dissuader et le cas échéant sanctionner ces incivilités ? Incivilités dont les conséquences peuvent être plus lourdes que le seul besoin de renforts pour le nettoyage de ces lieux. Elles ont une incidence directe sur la salubrité et la propagation des nuisibles.

La sensibilisation entreprise auprès des utilisateurs de ces lieux sur la nécessité de les respecter doit être étendue et intensifiée.

Mais la propreté de ces lieux n’est pas notre seule préoccupation. Ce qui fait le charme de nos rives de seine et de nos canaux représente aussi un danger pour les noctambules potentiellement alcoolisés qui s’expose ainsi à la noyade.

Cette problématique de l’alcoolémie sur les quais se pose partout en France. Dans la Garonne à Bordeaux, dans la Loire à Nantes ou encore La Deûle à Lille de funestes faits divers viennent nous le rappeler.

Si offrir chaque année aux parisiennes et parisiens de nouveaux lieux pour profiter de façon conviviale de notre ville et du beau temps, correspond à notre engagement de reconquête par les habitants de l’espace public, cela soulève des problématiques de sécurité et de propreté auxquelles il nous faut répondre.

Aussi nous souhaiterions connaître les moyens, notamment humains, qui seront déployés par la Municipalité et la Préfecture de Police pour garantir la propreté de ces lieux et la sécurité de ceux qui les fréquentent, pour que Paris reste une fête ?

Pour une politique culturelle de proximité et simplifiée !

Riche, dense, diverse, moderne et innovante, l’offre culturelle à Paris est exceptionnelle.

Les parisiens ne s’y trompent pas et sont fiers de leur ville, de son attractivité et de son maillage unique de musées, monuments, théâtres, salles de spectacles, cinémas, librairies, galeries d’art, conservatoires, bibliothèques etc.

Les nécessaires rééquilibrages en faveur des quartiers populaires, un accès favorisé aux musées municipaux parisiens, une politique de maintien des commerces culturels en centre-ville via la Semaest, une aide circonstanciée aux théâtres et salles de spectacles pour prendre quelques exemples, sont des outils de réussite de notre politique culturelle en faveur de la diffusion.

Et si je mélange le public et le privé c’est volontairement parce que notre responsabilité est de reconnaître qu’aider les entreprises culturelles indépendantes comme nous le faisons est un enjeu majeur en faveur de la diffusion de la culture à paris.

Mais si Paris est en pointe de la diffusion culturelle, notre ville doit aussi axer ses priorités en faveur de la création d’une part et de l’accès à tous à la culture d’autre part. Ces enjeux sont permanents et ils évoluent sans cesse. Chaque parisien acteur de la culture plutôt que consommateur de produits culturels c’est un défi que vous lancez et qui suscite l’adhésion. Pour nous cela passe par la démocratisation de la culture d’abord.

Les inégalités sociales d’accès aux équipements culturels persistent. Avoir un équipement culturel en bas de chez soi ne signifie pas qu’on en poussera les portes. Des barrières existent et c’est de notre responsabilité de les identifier pour les faire tomber.

Nous proposons tout d’abord de renforcer la culture de proximité. Les contrats culture en arrondissement poursuivent cet objectif. Nous espérons que cette méthode sera rapidement étendue à l’ensemble des arrondissements, et qu’elle s’accompagnera de moyens supplémentaires qui peuvent, par ailleurs, être de différentes natures, financiers comme humains.

Nous avons formulé le vœu que davantage de moyens soient octroyés aux mairies d’arrondissement, afin de leur permettre de mettre en place une vraie politique culturelle déconcentrée, au plus près des habitants et de leurs attentes. Des initiatives et des festivals locaux d’arrondissement existent, mais souvent face au peu de moyens qui leur sont accordés, les mairies d’arrondissement ne peuvent organiser un évènement culturel et mener d’autres actions en parallèle. Pourtant ces évènements locaux rencontrent généralement un beau succès et permettent aussi de soutenir la diversité culturelle et l’émergence de projets divers professionnels ou amateurs.

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Les élus du groupe RGCI réaffirment leur soutien à la piétonisation des voies sur berge

L’opposition s’en donne à cœur joie dans l’obstruction, se livrant à un débat stérile pour repousser celui qu’elle n’assume pas, celui d’agir ou de ne pas agir pour la préservation du patrimoine, pour notre santé et contre la pollution de l’air.

Quand je pense à la séquence politique que nous vivons, je ne peux m’empêcher de me rappeler le discours de la méthode de Descartes et son introduction : « le bon sens est la chose du monde la mieux partagée ; car chacun pense en être si bien pourvu, que ceux même qui sont les plus difficiles à contenter en toute autre chose n’ont point coutume d’en désirer plus qu’ils en ont ».

Après avoir attaqué en justice l’arrêté la droite francilienne incarnée par Valérie Pécresse a finalement tenté de faire marche arrière, et se replie sur la critique de la méthode s’apercevant que les parisiens adhérent à la piétonisation. La droite a alors généreusement proposé « une main tendue » à notre majorité pour trouver une autre solution. Quelle autre solution ? Un jour sur deux ? Les weekends ? Un peu mais pas trop ? Ou peut-être demain ? L’opposition ne parle pas d’une seule et même voix, nous nous perdons dans ces rétropédalages.

Nous, majorité municipale, avons fait le choix d’agir en responsabilité, en rendant les voies sur berge aux piétons, pour lutter contre la pollution, améliorer l’environnement des parisiennes et parisiens, leur permettre de mieux respirer et de se réapproprier l’espace public mais aussi mettre un terme à cette aberration qui consistait à avoir une autoroute urbaine sur un lieu classé au patrimoine mondial de l’UNESCO.

Le tribunal administratif a estimé que le fondement de cet arrêté n’était pas le bon mais sans fermer la porte à la piétonisation puisqu’il suggère de fonder cette décision sur la préservation de notre patrimoine. Rien ne s’oppose à l’adoption d’un nouvel arrêté en ce sens.

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Ouverture dominicale des commerces : nous faisons le choix de la raison

Le 13 février dernier, le tribunal administratif de Paris a pris une décision qui marque un véritable coup d’arrêt pour l’ensemble des commerçants, des salariés, des habitants du 13e arrondissement qui ne demandent qu’une chose : être libre de travailler, de se divertir, de se cultiver, d’acheter ou non, le dimanche.

Car depuis septembre 2017, date à laquelle est entrée en application l’autorisation d’ouverture des commerces en soirée et le dimanche, la vie du quartier des Olympiades s’est profondément redynamisée.

Ce sont des milliers de parisiens et de touristes internationaux qui déambulent chaque dimanche à travers le quartier. Le centre commercial Italie 2 accueille par exemple chaque dimanche plus de 22 500 visiteurs.

Avec la multiplication des lieux culturels, comme l’ouverture du théâtre 13e art, avec la présence de nombreux commerces dont le Printemps, le quartier des Olympiades offre déjà des services comparables au Boulevard Haussmann ou à Beaugrenelle.

Face à cette décision de justice, il nous faut nous adapter et étudier les solutions qui s’offrent à nous pour permettre l’ouverture des commerces le dimanche. En ce sens les élus du groupe radical de gauche, centre et indépendants soutiennent la volonté de l’exécutif de demander la création d’une zone commerciale ou d’une Zone touristique selon

Vous le savez notre groupe a toujours porté une position constante sur ce sujet, aussi bien dans notre programme de 2014 que par le biais de vœux déposés en conseil de Paris. Nous prônons une ouverture raisonnée et toujours dans le strict respect des droits des salariés.

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Pour un plus large accueil des personnes en TIG

Le groupe RG-CI a voulu profiter d’une actualité récente, la remise à la Garde des Sceaux du rapport du Député Didier Paris et de Monsieur David Layanis sur la redynamisation du travail d’intérêt général pour aborder la question de l’accueil de ces fameux TIG au sein de notre belle administration.

La peine de Travaux d’Intérêt Général, est un outil important et puissant de la lutte contre la récidive et de la réinsertion. Les chiffres parlent d’eux-mêmes. Le taux de récidive pour les peines de TIG est de 34% quand celui des peines fermes est de 61% et l’âge moyen des personnes condamnées se situe entre 27 et 29 ans.

Un public concerné relativement jeune, souvent peu ou pas formé, et malheureusement en marge de la société. Il faut donc saisir l’opportunité d’une peine de TIG. Un TIG n’est pas seulement une peine punitive, mais c’est une peine restauratrice de la personne et formatrice, offrant à la personne condamnée une démarche d’insertion.

Les collectivités ont un rôle essentiel à jouer dans l’accueil de Tigistes. Nous savons que la Ville de Paris s’est engagée dans cette démarche et est aujourd’hui le premier employeur de TIG à Paris. Nous pouvons en être fières certes, mais nous pensons également que nous pouvons faire davantage.

C’est une dynamique qui, à notre sens, s’inscrit parfaitement dans notre Contrat Parisien de Prévention, dont nous demandons par ailleurs un point d’étape à mi-parcours.

Par ailleurs, nous souhaitons voir l’accueil de tigistes dans notre administration renforcé. Si Paris fait figure de bon élève, nous le savons pour les SPIP, les Services Pénitentiaires d’Insertion et de Probation, trouver des structures d’accueil pour les tigistes est toujours aussi compliqué. Nous avons la responsabilité, comme collectivité territoriale et première ville de France, d’être un modèle et un moteur pour entrainer dans notre sillage une dynamique dans les entreprises privées.

Les élus du groupe RGCI s’engagent pour la promotion du street-art féminin

En septembre 2014 notre groupe a déposé un vœu visant à la création de 200 lieux de street-art dans Paris.  Apparemment le recensement est en cours mais nous n’en savons actuellement pas plus. Le présent vœu sera, je l’espère l’occasion de remettre ce sujet à l’ordre du jour.

Mais surtout ce vœu est pour nous l’occasion de réinterroger la présence des femmes dans l’espace public. Car si les artistes de street-art françaises sont reconnues internationalement, je pense notamment à Miss Tic ou Vinnie Graffiti, elles sont hélas très peu visibles sur nos murs.

Le street-art connait un véritable essor et il nous apparait important que les femmes prennent toute leur place, et donc que des lieux leur soient réservés, c’est tout le sens de notre vœu. L’opération « Plus Belle Paris » qui a été annoncée pourrait d’ailleurs être l’occasion de mettre les femmes à l’honneur.

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