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Intervention rentrée scolaire

Madame la Maire, mes chers collègues,

Le groupe radical de gauche, centre et indépendants, souhaite exprimer sa satisfaction globale face aux mesures déployées pour les jeunes élèves parisiens. L’investissement et la mobilisation de la Ville sont à la hauteur de l’enjeu que constitue l’école républicaine.

C’est le cas notamment du financement pour l’amélioration des locaux scolaires sur l’ensemble du territoire parisien. Les engagements pris pour la restauration des élèves marquent aussi une ambition forte de la majorité. Nous soutenons évidemment l’objectif d’atteindre d’ici 2020, les 50% de produits d’origine biologique ou labellisés.

Le Projet Educatif de Territoire marque plus surement encore la pertinence de la politique menée. De nombreux dispositifs répondent ainsi aux besoins variés des écoliers, en favorisant leur autonomie et leur épanouissement au sein de l’institution scolaire.

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« Frictions en vue entre le PRG et le PS »

parisien

Six mois après le début de la mandature, les premières anicroches se font jour au sein de l’exécutif parisien entre le PS et le PRG. Le patron des radicaux de gauche, Jean-Bernard Bros a haussé le ton hier. « Nous sommes inquiets et un peu fâchés de constater l’abandon d’un certain nombre de promesses de campagne. Pendant les municipales, nous avions signé un accord politique et programmatique de premier tour avec Anne Hidalgo et Rémi Feraud (NDLR : la maire PS de PAris et le premier fédéral socialiste). Or quelques unes de nos propositions phare semblent désormais passées par pertes et profits. On ne lâchera pas l’affaire« , prévient-il dans le « JDD ».

Parmi les promesses qu’il craint de voir passer à la trappe : Scoot’lib, système de scooters électriques en libre-service inspiré de Vélib’ , et un projet de téléphériques reliant les gares de Lyon et d’Austerlitz. Deux mesures rejetées par les Verts, autre composante de la majorité municipale. L’ambiance s’annonce tendue la semaine prochaine au Conseil de Paris.

Le Parisien, édition du 22 septembre 2014

« Scootlib’, le projet d’Anne Hidalgo, abandonné ou pas ? »

metro couv

Présenté avant l’élection de la maire de Paris, le projet de scooters électriques en libre-service se retrouve au coeur d’une polémique entre les radicaux de gauche, la majorité PS et les écologistes hostiles à cette mesure.

Mais où est passé le projet Scootlib’ ? Souvenez-vous : le 9 mars dernier la candidate PS à la mairie de Paris, élue depuis, dévoilait dans le JDD son projet de scooters électriques en libre-service, à mi-chemin entre le vélib’ et l’autolib’. 3.000 à 5.000 deux-roues étaient évoqués.
Six mois plus tard, dans le même journal, Jean-Bernard Bros, patron des Radicaux de gauche parisiens, s’inquiète d’une possible “reculade” de la nouvelle maire sur ce dossier.

« Aujourd’hui, Scootlib’ ne figure même pas dans la feuille de route de Christophe Najdovski [l’adjoint écologiste en charge des transports, ndlr]. Si le projet doit être abandonné qu’on nous dise pourquoi”, tonne l’élu dans les colonnes de l’hebdomadaire. Ce dernier compte déposer un voeu au prochain conseil de Paris, qui a lieu les 29 et 30 septembre, pour réclamer de la maire qu’elle “réaffirme son objectif de mise en place” de Scootlib’.

Scootlib’ abandonné ?

Interrogé par metronews, Jean-Louis Missika, co-directeur de campagne d’Anne Hidalgo et aujourd’hui adjoint en charge de l’urbanisme, assure que « c’est dans le programme [d’Anne Hidalgo] » et « qu’il est hors de question de ne pas l’appliquer”.

Pourtant, Christophe Najdovski, l’adjoint EELV en charge des transports, explique de son côté à metronews que “ça ne figure pas dans l’accord programmatique » signé entre les Verts et Anne Hidalgo au lendemain du 1er tour et que “ça ne figure pas dans la feuille de route » fixée. “Ce n’est pas quelque chose de nouveau”, souligne-t-il. Abandonné alors, Scootlib’ ? « Je n’ai pas d’informations à ce sujet. »

Contactée lundi, la mairie de Paris a de nouveau confirmé que le projet Scootlib’ serait mené à son terme. Des petites tensions entre les alliés politiques d’Anne Hidalgo qui promettent un prochain Conseil de Paris animé.

Geoffrey Bonnefoy, édition du 22 septembre 2014

Compétences de police du Maire de Paris

Les compétences de police pour la ville de Paris sont réglementées différemment de celles des autres villes françaises. Pour des raisons historiques, le Maire de Paris a des compétences limitées en matière de police administrative. C’est le Préfet de Police qui a la majorité des compétences depuis un arrêté des consuls datant du 12 messidor an VIII (1er juillet 1800)

La loi a cependant modifiée ce statut particulier en reconnaissant au Maire de Pairs certains pouvoirs.

Ainsi avec la loi du 29 décembre 1986, le maire de la capitale se voit attribuer des pouvoirs de police en matière de salubrité sur la voie publique et de bon ordre dans les foires et marchés.

En outre, la loi du 27 février 2002 lui reconnaît une compétence générale en ce qui concerne la circulation et du stationnement.

En la matière, le Préfet de Police conserve cependant une compétence d’attribution sur certains axes routiers parisiens (axes importants comme le boulevard périphérique, la voie Georges Pompidou, ou l’avenue des Champs-Elysées, axes situés aux abords du siège des institutions françaises, des représentations diplomatiques, et en cas de manifestation de voie publique).

 

Les conseils de quartier

Ces instances ont été créées par la loi du 27 février 2002 relative à la démocratie de proximité qui rend obligatoire la création de conseils de quartiers dans les villes de plus de 80.000 habitants. L’objectif est de mettre en place une véritable concertation sur le contenu des services publics locaux. Les élus et les fonctionnaires sont amenés à prendre en compte plus largement le point de vue des citoyens.

Sur le territoire parisien, il existe aujourd’hui 122 conseils de quartiers. Leur nombre dans chaque arrondissement dépend de la population. Leur gestion et leur organisation sont de la compétence des mairies d’arrondissement. Ils sont composés selon les cas, d’élus, de personnes qualifiées, d’habitants ou de représentants d’associations. Ce sont des espaces d’information, d’échange et de propositions sur des projets d’aménagement et sur la vie du quartier.

Ils ont également un rôle de relais entre les services de la mairie, les élus et les habitants du quartier et peuvent soumettre des vœux en conseil d’arrondissement. Un budget spécial leur est d’ailleurs dédié pour financer un certain nombre d’actions dans des domaines prédéfinis.

Les conseils d’arrondissements

Depuis l’entrée en vigueur de la loi PLM, le conseil municipal de Paris a délégué certaines attributions locales aux mairies d’arrondissements. Les mairies disposent d’une assemblée délibérante élue, le conseil d’arrondissement.

Chacun des 20 conseils d’arrondissement est présidé par un Maire d’arrondissement, élu par les conseillers municipaux de l’arrondissement concerné. Les conseils d’arrondissement délibèrent sur un certain nombre de sujet, dans la limite de leurs compétences, très restreintes en comparaison à un conseil municipal classique. C’est un lieu d’information et de débat démocratique. Ils permettent de faire un lien entre les habitants d’un arrondissement et le Conseil de Paris.

 Ils possèdent un pouvoir consultatif et sont saisis pour avis de sujeys définies dans le cadre de la loi. Ainsi, le conseil d’arrondissement étudie les projets de délibérations dont l’exécution est prévue en tout ou partie dans les limites de l’arrondissement. C’est le cas également en ce qui concerne la modification du Plan Local d’Urbanisme ou pour le montant des subventions d’associations dont l’activité s’exerce dans le seuil de l’arrondissement ou au profit des seuls habitants de l’arrondissement. Les conseils d’arrondissement ont également un pouvoir de décision concernant l’implantation et l’aménagement des équipements de proximité, dont ils ont la gestion.