Communiqués

[Communiqué de Presse] Avenir du Boulevard périphérique : le groupe RGCI demande une mission d’information et d’évaluation (MIE)

 

Communiqué de Presse
Groupe « Radical de Gauche, Centre et Indépendants »

La gestion des flux importants de véhicules sur le boulevard périphérique, les nuisances sonores et olfactives ainsi que la lutte contre la pollution constituent des enjeux majeurs et complexes pour l’avenir de notre capitale.  Depuis 2014, les élus du groupe RGCI proposent des solutions pour faire évoluer cette cicatrice urbaine.  Ainsi, notre groupe avait déjà proposé par le passé qu’une Exposition Universelle se tienne sur le périphérique. De même, un vœu avait été déposé pour expérimenter une voie réservée aux bus, taxis, co-voitureurs et véhicules hydrides.

 « Nous devons impérativement saisir tout le Conseil de Paris de cette question. Avec pour ambition de réduire la pollution et d’abaisser la frontière entre Paris et sa périphérie, orientons l’action de la municipalité vers une régulation intelligente, juste et incitant aux bonnes pratiques » explique Jean-Bernard BROS, président du groupe RGCI.

Pour cela, les élus du groupe Radical de Gauche, Centre et Indépendants demandent la création d’une mission d’information et d’évaluation (MIE) sur l’avenir du Boulevard périphérique. Les MIE, composées de quinze conseillers de Paris désignés à la représentation proportionnelle des groupes politiques, sont chargées d’évaluer l’action publique et de préconiser des axes d’action.

[Communiqué de presse] Plan Piéton : Paris est-elle pensée pour les femmes ?



Communiqué de Presse
Groupe « Radical de Gauche, Centre et Indépendants »

L’usage de la ville n’est pas neutre : femmes et hommes s’y déplacent et s’approprient ses équipements de manière différente. De nombreuses études sont menées sur le sujet, et montrent que toutes les femmes mettent en place des stratégies d’évitement volontaires de lieux ou de moments de la journée. Des collectivités cherchent des solutions pour ne pas exclure les femmes de la rue.

Et pourtant, la Stratégie Piéton qui sera présentée au Conseil de Paris qui commence lundi, ne prend pas en compte pas cette question . Les élus du groupe Radical de Gauche, Centre et Indépendants s’étonnent de cet oubli.

« Quand on fait la ville, on la fait pour tout le monde. Nous savons aujourd’hui que nos décisions d’aménagement de l’espace public risquent d’en écarter les femmes si l’on ne prête pas attention à cette question. La stratégie Piéton de la Ville de Paris ne doit pas tomber dans cet écueil » explique Jean-Bernard BROS, président du groupe RGCI.

A l’heure actuelle, de nombreuses collectivités locales se mobilisent pour penser la ville autrement. La Ville de Paris a, à ce titre, édité un référentiel à destination des aménageurs « Genre et Espace public ». Alors pourquoi ne pas nous appliquer à nous-même ces principes ?

« La stratégie Piéton doit détailler des mesures concrètes pour faciliter l’appropriation de l’espace public, notamment piéton, par les femmes. Elle doit également intégrer des indicateurs de suivi et d’évaluation pour objectiver notre action publique en faveur de l’égalité d’accès à la ville pour les femmes. C’est l’objectif du vœu que nous souhaitons voir adopter par le Conseil de Paris » complète Jean-Bernard BROS.

Paris perd des habitants : La faute à Airbnb mais pas que !

 

Communiqué de Presse
Groupe « Radical de Gauche, Centre et Indépendants »

Entre 2009 et 2014, Paris a perdu 13.660 habitants, selon les dernières données de l’Insee. Un phénomène en partie lié à l’essor des locations saisonnières type Airbnb mais pas que !

Les élus du groupe Radical de Gauche, Centre et Indépendants souhaitent également pointer un second problème : celui de l’accession à la propriété dans la capitale. En effet, les Parisiens franchissent le périphérique bien souvent lorsqu’ils décident d’accéder à la propriété. Entre 2009 et 2014, la petite couronne a ainsi gagné 137.572 habitants.

Aussi, le chiffre de la perte d’habitants à Paris doit être regardé à côté de celui des prix de l’immobilier : selon Century 21, à Paris, ville la plus chère de France, les prix de l’immobilier ancien ont augmenté de 4,9% en 2016.

« Nous faisons toujours le constat qu’il reste difficile voire impossible pour les jeunes ménages, notamment lorsqu’ils deviennent parents de débourser 8.500 €/m² en moyenne pour l’achat d’un appartement intra-muros » explique Jean-Bernard BROS, président du groupe RGCI.
« 14 arrondissements sur 20 sont concernés par la perte d’habitants et notamment dans nos arrondissements centraux.  La Ville de Paris doit réagir et mieux accompagner les jeunes ménages vers l’accession à la propriété dans notre capitale ».

Budget 2017 de la Ville de Paris : Innovons !

 

Communiqué de Presse
Groupe « Radical de Gauche, Centre et Indépendants »

 
Les collectivités territoriales bénéficient de ressources traditionnelles telles que les recettes fiscales locales ou les emprunts bancaires. Mais la baisse des allocations financières de l’Etat doit nous conduire à réfléchir à d’autres moyens de financement. Le groupe RGCI portera donc à l’occasion du débat sur le budget deux innovations budgétaires : le développement du financement participatif et la mise en place d’une stratégie du mécénat à l’échelle de la Ville.

L’appel à la générosité de mécènes privés, personnes physiques ou morales, constitue ainsi une voie de plus en plus plébiscitée par les collectivités territoriales.  « Le mécénat est une forme de financement qui offre des avantages. En effet, pour notre Ville, cela peut être une formidable opportunité de communiquer et de donner de la visibilité à un projet structurant ou de fédérer les Parisiens autour d’un projet » indique Jean-Bernard Bros, président du groupe Radical de Gauche, Centre et Indépendants.

Parmi les champs d’action du mécénat, la culture est le terrain d’expérimentation le plus courant à Paris. Nous devons diversifier à d’autres projets comme la lutte contre les précarités, l’insertion professionnelle ou l’environnement. Le mécénat nécessite un temps de réflexion stratégique et l’assimilation de ces spécificités par notre collectivité.

De même, le financement participatif,  également connu sous le nom de crowdfunding, est en plein essor et suscite l’intérêt des collectivités territoriales. Paris doit également s’emparer de cet outil innovant.

 

La cuisine de rue dans tous ces états

Le groupe « Radical de gauche, Centre et Indépendants » (RGCI) met à l’honneur du prochain Conseil de Paris la cuisine de rue de qualité. A travers sa proposition de délibération, le groupe demande la création d’un festival de cuisine de rue et la remise d’un prix annuel du meilleur « stand de rue » de Paris.

La gastronomie fait partie de la culture et du savoir-vivre parisien. Cet atout français se doit d’être mis en avant car il profite à l’attractivité de notre territoire. Mais trop réservée à une élite économique, il convient de faire descendre la gastronomie dans la rue. C’est aussi comme cela que Paris attirera plus de visiteurs.

Les élus de groupe veulent ainsi favoriser les initiatives privées qui créent une cuisine bonne et peu chère. Il s’agit également de répondre aux attentes nouvelles des consommateurs : un service rapide et mobile et un choix de nourriture diversifié et qualitatif, avec un ticket moyen de 10 à 12€. « Il conviendra bien sûr de faire respecter aux participants de ce nouveau festival parisien un certain nombre de critères éco-responsables. Le bien manger passe aussi par l’utilisation de produits de filières courtes et par la lutte contre le gaspillage alimentaire » indique Jean-Bernard Bros, président du groupe RGCI.

Ainsi, Paris invitera les food trucks et autres triporteurs à participer à ce futur grand rassemblement pour tous les amateurs de gastronomie. A cette occasion, un jury élira parmi les participants au festival « le Prix gastronomique du meilleur stand de rue ».

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Pour les emplois et l’économie, « Oui » aux 12 dimanches à Paris

Jean-Bernard Bros, président du groupe Radical de Gauche, Centre et Indépendants (RGCI) soutient le projet de la Maire de Paris, d’autoriser les commerces à ouvrir 12 dimanches par an. Plus que de faire preuve de dogmatisme, il faut s’emparer de cette nouvelle liberté et faire montre de responsabilité pour l’économie et les emplois de Paris.

Ouvrir les commerces davantage créé de l’activité et des emplois. La fréquentation des boutiques déjà ouvertes le dimanche le prouve. Et derrière l’opportunité économique des commerçants, ce sont aussi d’emplois dont nous parlons. Les 62.000 commerces parisiens représentent 10 % des emplois parisiens et 40% des emplois franciliens.

« Les fédérations professionnelles sont consultées en amont et ce sont elles qui proposent aux autorités les dimanches où une ouverture est souhaitable. Il est temps, dans notre démocratie de faire confiance aux corps intermédiaires » explique Jean-Bernard Bros. En effet, si l’ouverture n’est pas viable économiquement, il est fort à parier que les commerces n’iront pas contre leur propre intérêt et resteront fermés.

Paris ne peut vivre que si son économie est en bonne santé. C’est pourquoi les élus du groupe RGCI disent oui aux 12 dimanches à Paris.

Désignons les casques blancs d’Alep, «citoyens d’honneur» de la Ville de Paris

Alors qu’une délégation de la défense civile syrienne était reçue aujourd’hui à l’Élysée, et que la situation humanitaire dans la ville d’Alep est désormais catastrophique, avec un nombre de morts qui augmente chaque jour, Jean-Bernard Bros, président du groupe Radical de Gauche, Centre et Indépendants (RGCI) pense que la Ville de Paris peut apporter un signal fort.

C’est pourquoi un vœu sera déposé lors du prochain Conseil de Paris pour que les quelques 3.000 volontaires de la défense civile syrienne, autrement appelés « casques blancs », soient désignés citoyens d’honneur de la Ville de Paris.

« A l’heure de la diplomatie des villes et au vue de leur importance croissante dans les discussions internationales, la portée symbolique de l’expression de la solidarité de Paris avec Alep est essentielle » souligne Jean-Bernard Bros.

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Camps de migrants à Paris : Paris innove au bénéfice de la solidarité

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Qu’il résulte des conflits ou des changements climatiques, le phénomène migratoire perdure et va s’intensifier dans le futur. Face à cette situation, Paris, mais aussi l’ensemble des collectivités doivent agir efficacement.

Pour le Président  du groupe Radical de Gauche Centre et Indépendants (RGCI) au Conseil de Paris, Jean-Bernard Bros, le camp humanitaire pour réfugiés déployé sur deux sites, l’un Porte de la Chapelle (18ème arrondissement), l’autre à Ivry-sur-Seine (94) était une nécessité. « Il n’était plus possible de laisser les campements sauvages se développer, qui sont véritablement des non-solutions pour les réfugiés comme pour les riverains. Notre majorité devait répondre avec force aux discours sécuritaires simplistes, à l’indifférence facile et au repli sur soi ». En outre l’intégration de ses nouvelles populations ne peut se faire que par un accueil efficace et adapté.

La Mairie de Paris porte aujourd’hui un signal fort. Depuis plusieurs mois, le monde associatif, confronté à cette question, cherche et expérimente des réponses innovantes pour offrir un meilleur accueil aux migrants. La collectivité parisienne travaillera donc avec le monde associatif.

Jean-Bernard Bros défend cette nécessaire innovation au service de la solidarité. «Les collectivités doivent aider à l’hébergement des réfugiés dès leur arrivée. Mais la Ville de Paris, où les espaces manquent, ne peut pas tout résoudre. Seules l’action collective qui s’en dégage mais aussi la solidarité nationale et territoriale peuvent nous mener loin dans la résolution de cette question. L’innovation aujourd’hui n’est plus seulement technique, elle doit être aussi sociale». La ville de Paris montre encore aujourd’hui sa capacité d’être à l’avant-garde sur des problématiques mondiales.

 

Métro ouverts la nuit à Londres : il est temps de faire de même à Paris et en Île-de-France !

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Après Berlin et New-York, Londres ouvrait le vendredi 19 août deux de ses lignes de métro la nuit. Face à l’attractivité que leur apporte ces ouvertures nocturnes, Paris et la région Île-de-France doivent réagir et proposer des transports en commun nocturnes plus efficaces, plus sûrs et plus nombreux.

Pour le président du groupe Radical, Citoyen, Démocrate et Ecologiste (RCDE) au Conseil régional d’Île-de-France, Eddie Aït, «  l’actuelle majorité se cache derrière des excuses budgétaires mais si les grandes capitales européennes et mondiales en sont capables, pourquoi pas nous ? Nous voyons ici que la vie nocturne francilienne, l’accès de la population aux loisirs et à la culture dans de bonnes conditions, ne font pas partie des priorités de l’actuelle majorité régionale. Pire encore, ce sont 600 000 Franciliens, soit 13 % de la population active de la région qui se voit refuser des conditions de transport dignes et se sentent légitimement déconsidérés ».

Si la RATP souligne à juste titre la difficulté majeure que constitue les chantiers de nuit et la maintenance du réseau qui s’effectue lors de sa fermeture, l’affluence raisonnable et souvent concentrée à certains quartiers animés de la capitale dans le métro la nuit doit permettre de dégager des marges de manœuvre pour concilier ces deux impératifs.

Jean-Bernard Bros, président du groupe Radical de Gauche Centre et Indépendants (RGCI) au Conseil de Paris défend cette ouverture nocturne nécessaire depuis de nombreuses années : « le Conseil a voté en faveur de notre proposition nécessaire à l’attractivité de Paris, mais  la Mairie de Paris attend encore un rapport et des propositions du STIF, seule décideur en la matière, pour améliorer l’offre de transport nocturne en Ile-de-France à l’automne prochain ».

Mais les deux Présidents de groupe souhaitent d’ores et déjà que les lignes 1 et 14, déjà automatisées, circulent les nuits tous les week-ends. Pour Jean-Bernard Bros et Eddie Aït, « il s’agit, à plus long terme, de mettre en place un véritable service public du transport de nuit en Île-de-France et que l’ensemble des modes de transports franciliens puissent être, à terme, en service, même réduit, la majeure partie de la nuit ».

[Communiqué de presse] Construire plus de logements à Paris : ne négligeons pas l’intermédiaire !

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Nul besoin de longues démonstrations, le logement est une question qui préoccupe les Parisiens et donc notre municipalité.

Alors que le Conseil de Paris de juillet 2016 étudiera le projet de modification du plan local d’urbanisme (PLU), le groupe « Radical de Gauche, Centre et Indépendants »  salue la politique ambitieuse de construction de logements menée depuis 2001, mais regrette une structuration qui ne laisse pas assez de place au logement  intermédiaire.

« Avec le Plan local d’urbanisme (PLU) modifié, la mairie de Paris maintient ces choix pour améliorer la situation du logement parisien. Nous nous reconnaissons dans les réponses apportées. Mais nous pensons que le PLU n’est pas assez ambitieux pour le logement intermédiaire » indique Jean-Bernard Bros, Président du groupe Radical de Gauche, Centre et Indépendants.

En effet, la politique parisienne actuelle ne s’intéresse pas assez à l’accès au logement des salariés dont les revenus sont supérieurs aux plafonds de ressources pour l’attribution d’un logement social, mais insuffisants pour accéder à un logement dans le parc  privé. Ces derniers sont souvent contraints de quitter la capitale faute de logements appropriés.

C’est pourquoi le groupe « Radical de Gauche, Centre et Indépendants »  dépose au Conseil de Paris un vœu pour la promotion du logement intermédiaire, qui représente une réelle offre pour les actifs parisiens aux revenus moyens souhaitant habiter la capitale, et rester ainsi proche de leur lieu de travail.

Nous demandons ainsi que dans un objectif de mixité sociale, le PLU modifié oblige les nouvelles opérations financées à comprendre davantage de logements intermédiaires, à l’exclusion des opérations menées dans les arrondissements déficitaires au titre de la loi SRU.