Communiqués

La cuisine de rue dans tous ces états

Le groupe « Radical de gauche, Centre et Indépendants » (RGCI) met à l’honneur du prochain Conseil de Paris la cuisine de rue de qualité. A travers sa proposition de délibération, le groupe demande la création d’un festival de cuisine de rue et la remise d’un prix annuel du meilleur « stand de rue » de Paris.

La gastronomie fait partie de la culture et du savoir-vivre parisien. Cet atout français se doit d’être mis en avant car il profite à l’attractivité de notre territoire. Mais trop réservée à une élite économique, il convient de faire descendre la gastronomie dans la rue. C’est aussi comme cela que Paris attirera plus de visiteurs.

Les élus de groupe veulent ainsi favoriser les initiatives privées qui créent une cuisine bonne et peu chère. Il s’agit également de répondre aux attentes nouvelles des consommateurs : un service rapide et mobile et un choix de nourriture diversifié et qualitatif, avec un ticket moyen de 10 à 12€. « Il conviendra bien sûr de faire respecter aux participants de ce nouveau festival parisien un certain nombre de critères éco-responsables. Le bien manger passe aussi par l’utilisation de produits de filières courtes et par la lutte contre le gaspillage alimentaire » indique Jean-Bernard Bros, président du groupe RGCI.

Ainsi, Paris invitera les food trucks et autres triporteurs à participer à ce futur grand rassemblement pour tous les amateurs de gastronomie. A cette occasion, un jury élira parmi les participants au festival « le Prix gastronomique du meilleur stand de rue ».

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Pour les emplois et l’économie, « Oui » aux 12 dimanches à Paris

Jean-Bernard Bros, président du groupe Radical de Gauche, Centre et Indépendants (RGCI) soutient le projet de la Maire de Paris, d’autoriser les commerces à ouvrir 12 dimanches par an. Plus que de faire preuve de dogmatisme, il faut s’emparer de cette nouvelle liberté et faire montre de responsabilité pour l’économie et les emplois de Paris.

Ouvrir les commerces davantage créé de l’activité et des emplois. La fréquentation des boutiques déjà ouvertes le dimanche le prouve. Et derrière l’opportunité économique des commerçants, ce sont aussi d’emplois dont nous parlons. Les 62.000 commerces parisiens représentent 10 % des emplois parisiens et 40% des emplois franciliens.

« Les fédérations professionnelles sont consultées en amont et ce sont elles qui proposent aux autorités les dimanches où une ouverture est souhaitable. Il est temps, dans notre démocratie de faire confiance aux corps intermédiaires » explique Jean-Bernard Bros. En effet, si l’ouverture n’est pas viable économiquement, il est fort à parier que les commerces n’iront pas contre leur propre intérêt et resteront fermés.

Paris ne peut vivre que si son économie est en bonne santé. C’est pourquoi les élus du groupe RGCI disent oui aux 12 dimanches à Paris.

Désignons les casques blancs d’Alep, «citoyens d’honneur» de la Ville de Paris

Alors qu’une délégation de la défense civile syrienne était reçue aujourd’hui à l’Élysée, et que la situation humanitaire dans la ville d’Alep est désormais catastrophique, avec un nombre de morts qui augmente chaque jour, Jean-Bernard Bros, président du groupe Radical de Gauche, Centre et Indépendants (RGCI) pense que la Ville de Paris peut apporter un signal fort.

C’est pourquoi un vœu sera déposé lors du prochain Conseil de Paris pour que les quelques 3.000 volontaires de la défense civile syrienne, autrement appelés « casques blancs », soient désignés citoyens d’honneur de la Ville de Paris.

« A l’heure de la diplomatie des villes et au vue de leur importance croissante dans les discussions internationales, la portée symbolique de l’expression de la solidarité de Paris avec Alep est essentielle » souligne Jean-Bernard Bros.

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Camps de migrants à Paris : Paris innove au bénéfice de la solidarité

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Qu’il résulte des conflits ou des changements climatiques, le phénomène migratoire perdure et va s’intensifier dans le futur. Face à cette situation, Paris, mais aussi l’ensemble des collectivités doivent agir efficacement.

Pour le Président  du groupe Radical de Gauche Centre et Indépendants (RGCI) au Conseil de Paris, Jean-Bernard Bros, le camp humanitaire pour réfugiés déployé sur deux sites, l’un Porte de la Chapelle (18ème arrondissement), l’autre à Ivry-sur-Seine (94) était une nécessité. « Il n’était plus possible de laisser les campements sauvages se développer, qui sont véritablement des non-solutions pour les réfugiés comme pour les riverains. Notre majorité devait répondre avec force aux discours sécuritaires simplistes, à l’indifférence facile et au repli sur soi ». En outre l’intégration de ses nouvelles populations ne peut se faire que par un accueil efficace et adapté.

La Mairie de Paris porte aujourd’hui un signal fort. Depuis plusieurs mois, le monde associatif, confronté à cette question, cherche et expérimente des réponses innovantes pour offrir un meilleur accueil aux migrants. La collectivité parisienne travaillera donc avec le monde associatif.

Jean-Bernard Bros défend cette nécessaire innovation au service de la solidarité. «Les collectivités doivent aider à l’hébergement des réfugiés dès leur arrivée. Mais la Ville de Paris, où les espaces manquent, ne peut pas tout résoudre. Seules l’action collective qui s’en dégage mais aussi la solidarité nationale et territoriale peuvent nous mener loin dans la résolution de cette question. L’innovation aujourd’hui n’est plus seulement technique, elle doit être aussi sociale». La ville de Paris montre encore aujourd’hui sa capacité d’être à l’avant-garde sur des problématiques mondiales.

 

Métro ouverts la nuit à Londres : il est temps de faire de même à Paris et en Île-de-France !

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Après Berlin et New-York, Londres ouvrait le vendredi 19 août deux de ses lignes de métro la nuit. Face à l’attractivité que leur apporte ces ouvertures nocturnes, Paris et la région Île-de-France doivent réagir et proposer des transports en commun nocturnes plus efficaces, plus sûrs et plus nombreux.

Pour le président du groupe Radical, Citoyen, Démocrate et Ecologiste (RCDE) au Conseil régional d’Île-de-France, Eddie Aït, «  l’actuelle majorité se cache derrière des excuses budgétaires mais si les grandes capitales européennes et mondiales en sont capables, pourquoi pas nous ? Nous voyons ici que la vie nocturne francilienne, l’accès de la population aux loisirs et à la culture dans de bonnes conditions, ne font pas partie des priorités de l’actuelle majorité régionale. Pire encore, ce sont 600 000 Franciliens, soit 13 % de la population active de la région qui se voit refuser des conditions de transport dignes et se sentent légitimement déconsidérés ».

Si la RATP souligne à juste titre la difficulté majeure que constitue les chantiers de nuit et la maintenance du réseau qui s’effectue lors de sa fermeture, l’affluence raisonnable et souvent concentrée à certains quartiers animés de la capitale dans le métro la nuit doit permettre de dégager des marges de manœuvre pour concilier ces deux impératifs.

Jean-Bernard Bros, président du groupe Radical de Gauche Centre et Indépendants (RGCI) au Conseil de Paris défend cette ouverture nocturne nécessaire depuis de nombreuses années : « le Conseil a voté en faveur de notre proposition nécessaire à l’attractivité de Paris, mais  la Mairie de Paris attend encore un rapport et des propositions du STIF, seule décideur en la matière, pour améliorer l’offre de transport nocturne en Ile-de-France à l’automne prochain ».

Mais les deux Présidents de groupe souhaitent d’ores et déjà que les lignes 1 et 14, déjà automatisées, circulent les nuits tous les week-ends. Pour Jean-Bernard Bros et Eddie Aït, « il s’agit, à plus long terme, de mettre en place un véritable service public du transport de nuit en Île-de-France et que l’ensemble des modes de transports franciliens puissent être, à terme, en service, même réduit, la majeure partie de la nuit ».

[Communiqué de presse] Construire plus de logements à Paris : ne négligeons pas l’intermédiaire !

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Nul besoin de longues démonstrations, le logement est une question qui préoccupe les Parisiens et donc notre municipalité.

Alors que le Conseil de Paris de juillet 2016 étudiera le projet de modification du plan local d’urbanisme (PLU), le groupe « Radical de Gauche, Centre et Indépendants »  salue la politique ambitieuse de construction de logements menée depuis 2001, mais regrette une structuration qui ne laisse pas assez de place au logement  intermédiaire.

« Avec le Plan local d’urbanisme (PLU) modifié, la mairie de Paris maintient ces choix pour améliorer la situation du logement parisien. Nous nous reconnaissons dans les réponses apportées. Mais nous pensons que le PLU n’est pas assez ambitieux pour le logement intermédiaire » indique Jean-Bernard Bros, Président du groupe Radical de Gauche, Centre et Indépendants.

En effet, la politique parisienne actuelle ne s’intéresse pas assez à l’accès au logement des salariés dont les revenus sont supérieurs aux plafonds de ressources pour l’attribution d’un logement social, mais insuffisants pour accéder à un logement dans le parc  privé. Ces derniers sont souvent contraints de quitter la capitale faute de logements appropriés.

C’est pourquoi le groupe « Radical de Gauche, Centre et Indépendants »  dépose au Conseil de Paris un vœu pour la promotion du logement intermédiaire, qui représente une réelle offre pour les actifs parisiens aux revenus moyens souhaitant habiter la capitale, et rester ainsi proche de leur lieu de travail.

Nous demandons ainsi que dans un objectif de mixité sociale, le PLU modifié oblige les nouvelles opérations financées à comprendre davantage de logements intermédiaires, à l’exclusion des opérations menées dans les arrondissements déficitaires au titre de la loi SRU.

[Communiqué de presse] « Véhicules électriques, il faut développer les bornes ! »

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« Véhicules électriques, il faut développer les bornes ! »

La Ville de Paris est fermement impliquée dans la lutte contre la pollution atmosphérique.  Ainsi, elle développe depuis 2011 un programme ambitieux pour déployer une infrastructure de recharge publique électrique sur la voirie parisienne. Cependant, les  élus du groupe « Radical de Gauche Centre et Indépendants » pensent qu’il est nécessaire d’aller plus loin.

561 véhicules électriques étaient immatriculés dans le Département de Paris en 2015, soit 1,05% du parc automobile des particuliers immatriculés en 2015. Or, la question de la recharge du véhicule électrique ne doit pas décourager une partie des Parisiens de se lancer dans l’aventure de l’électrique.

C’est pourquoi, les élus du groupe « Radical de Gauche Centre et Indépendants » présentent un vœu pour que la Ville de Paris développe une politique d’incitation au déploiement de bornes électriques sur l’espace privé : parkings des entreprises, des bailleurs sociaux et des copropriétés.

Un pas décisif pour développer la mobilité électrique à Paris

Selon Jean-Bernard Bros, Président du groupe Radical de Gauche, Centre et Indépendants,  « développer la mobilité électrique à Paris, c’est penser un maillage territorial efficient de nos bornes électriques, tant sur notre domaine public que sur le domaine privé. Une politique incitative en direction des entreprises, bailleurs sociaux et copropriétés est essentielle pour le développement de l’usage des véhicules électriques

 

[Communiqué de presse] Pour les petits Parisiens, croquons nos livres !

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« Pour les petits Parisiens, croquons nos livres ! »

Alors que la Ville de Paris accueille de nombreuses familles, le groupe « Radical de Gauche Centre et Indépendants » pense qu’un effort important doit être fait pour rendre l’espace public plus accueillant. La rue reste en effet surtout un lieu de danger pour les plus jeunes habitants.

Si les grandes restructurations des places et des voies parisiennes ouvriront des espaces d’apaisement et de respiration à tous, des initiatives doivent spécifiquement être prises en direction des petits Parisiens et Parisiennes pour rendre l’espace collectif plus ludique.

C’est pourquoi le groupe « Radical de Gauche, Centre et Indépendants » va déposer au Conseil de Paris un vœu pour la création de boîtes à livres pour les enfants sur tout le territoire parisien.

Inspirées de l’expérience québécoise des « croques-livres », mobilier urbain en forme de petits monstres, les boîtes à livres permettront à chacun de déposer des livres et d’en reprendre de manière totalement libre et volontaire. L’originalité de la démarche est que les livres devront s’adresser aux enfants.

« Nous avons un double objectif à travers cette initiative : rendre l’espace public ludique, et faciliter l’accès aux livres, un accès plus ou moins aisé selon son origine sociale » indique Jean-Bernard Bros, Président du groupe « Radical de Gauche, Centre et Indépendants.». Le groupe compte d’ailleurs déposer de nouvelles propositions lors des prochains Conseils de Paris afin que chaque projet sur l’espace public tienne compte des enfants dans notre ville.

Communiqué de presse des groupes de la majorité municipale relatif au rapport de la MIE portant sur la politique parisienne dédiée au périscolaire

En septembre 2015, le Conseil de Paris a voté à l’unanimité la création d’une 11e mission d’information et d’évaluation (MIE) portant sur « La politique dédiée au périscolaire à Paris ». Du 12 octobre au 15 avril, Jean-Baptiste Menguy (élu LR du 15e), président, et Catherine Baratti-Elbaz (Maire PS du 12e), rapporteure, ont réuni à 15 reprises les 15 membres[1] de cette MIE pluraliste. Ils ont auditionné plus de 85 personnes, effectué 15 visites de terrain et recueilli l’avis des Maires d’arrondissement. Dans un climat serein et constructif, cette mission a répondu à l’objectif qui lui avait été assigné de dresser un bilan quantitatif et qualitatif de l’ensemble des activités périscolaires proposées aux enfants fréquentant les écoles et collèges publics parisiens ainsi que proposer des perspectives d’évolution à court, moyen et long termes.

Le rapport de la MIE, adopté à l’unanimité, est remis à la Maire de Paris ce 3 mai ; il fera l’objet d’un débat au Conseil de Paris du mois de mai. Ce rapport fait clairement la démonstration du volontarisme de la municipalité parisienne en matière de périscolaire et en donne une photographie précise, chiffrée, exhaustive et documentée, trois ans après la mise en œuvre de l’aménagement des rythmes éducatifs à Paris.

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Accès à la santé : pas d’oubliés pour les complémentaires-santé !

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Paris, le 15 février 2016

Le Groupe Radical de Gauche, Centre et Indépendants va présenter lors du Conseil de Paris des 15, 16 et 17 février 2016 une proposition de délibération portant sur l’accès à une complémentaire santé pour tous les Parisiens.

Aujourd’hui, les Parisiens ne sont pas égaux dans l’accès aux soins avec de fortes disparités sociales et géographiques. Le recours à une complémentaire santé est déterminant pour accéder à des soins de qualité. Le risque de se priver de soins est multiplié par 2 pour les personnes qui n’en disposent pas. Cela concerne près de 4 millions de Français !

Le groupe RG-CI refuse le fatalisme de cette situation, et, tout en saluant les efforts fait par la majorité parisienne, souhaite que la Ville de Paris puisse offrir des solutions plus ambitieuses et concrètes.

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