Presse

Paris : le marché de Noël des Champs-Elysées sur la sellette

Anne Hidalgo, la maire PS de Paris, soumettra au vote du conseil de Paris la semaine prochaine un voeu actant la non-reconduction de la convention d’occupation du domaine public signée en 2015 avec la SARL Loisirs Associés de Marcel Campion. Une convention qui arrive au terme de ses deux premières années. La Ville souhaite « varier les modalités d’animations de l’espace public dans ce secteur« .
La décision de la Ville n’a aucun rapport avec l’instruction en cours contre le « roi des Forains ». Marcel Campion a été mis en examen dans une enquête sur une convention passée avec la Ville, qui s’est portée partie civile, pour l’installation de sa célèbre grande roue à la Concorde.
Dans une lettre ouverte à Anne Hidalgo, Marcel Campion a qualifié cette nouvelle de « très désagréable« . « Aucun manquement » à ses obligations, dont le paiement d’une redevance de 700.000 euros, n’est à relever, dit le « roi des forains ». La non-reconduction de la convention d’occupation, « parfaitement injustifiée« , devra donner lieu à remboursement « sans délai » des investissements effectués (eau, électricité, sécurité, etc.) et à des dommages et intérêts, écrit Marcel Campion qui, sans réponse formelle de la mairie, affirme qu’il commencera à organiser la manifestation.Beaucoup d’élus de droite comme de gauche s’accordent sur le fait que le marché de Noël n’est pas selon eux à la hauteur du cadre prestigieux. Un « marché de Noël, c’est une tradition du nord, ça n’existe pas à Paris« , a indiqué Eric Azière, président du groupe UDI-Modem. Cette manifestation n’est pas « assez exigeante sur le cahier des charges pour un endroit aussi important« . « La qualité n’était pas au rendez-vous« , selon Jean-Bernard Bros, président du groupe PRG.
Par Emmanuelle Hunzinger

Un label « bébéfriendly »

A la demande du groupe Radicaux de gauche, Centre et Indépendants, les conseillers de Paris examineront un projet de création d’un « label poussette » à destination des commerces de proximité qui acceptent de favoriser l’accessibilité des familles avec de jeunes enfants. « Ce label permettra de faire la promotion des commerces bébéfriendly », explique Jean-Bernard Bros, le président du groupe RGCI.

Le Parisien, 6 juin 2017

Autolib : abonnement facilité, désabonnement (trop) compliqué !

 

Communiqué de presse

 

Il est actuellement très facile de souscrire un abonnement Autolib pour profiter des voitures électriques mises en libre-service à Paris et dans toute l’Ile-de-France. Toutefois, si l’abonnement est aisé, ce n’est pas le cas du désabonnement. Les élus du groupe Radical de Gauche, Centre et Indépendants déposent un vœu pour que les procédures soit simplifiées.

«Le concept a séduit de nombreux Parisiens et Franciliens. Mais, nous ne pouvons-nous satisfaire de voir les usagers s’engager dans des procédures complexes pour se désabonner ou changer leur formule d’abonnement » explique Jean-Bernard BROS, président du groupe RGCI.

En effet, à l’heure actuelle, pour se désabonner, il faut penser à envoyer un courrier  entre deux mois et quinze jours avant l’échéance de l’abonnement. Et pour arrêter un abonnement en cours de validité, une seule possibilité : déménager hors d’Ile-de-France !  A l’heure du numérique, cette solution nous parait peu satisfaisante.

«Nous souhaitons ainsi par exemple que les motifs dits valables de désabonnement ne soient pas limités au seul déménagement hors Ile-de-France mais étendu à d’autres motifs comme le décès, la perte de permis ou l’incapacité physique » complète Buon-Huong TAN, Vice-président du groupe RGCI.

AFP. Le groupe RGCI demandera la mise en place d’une MIE sur l’avenir du Boulevard périphérique

Paris, 26 jan 2017 (AFP) –

Le « périph' » comme les Parisiens et Franciliens appellent le boulevard périphérique qui entoure la capitale, sera au menu du prochain Conseil de Paris : en esquissant des propositions comme l’hypothèse de le couvrir ou de le transformer en promenade urbaine, les élus parisiens veulent en finir avec cette « frontière », ont-ils annoncé jeudi.

Le groupe radical de gauche, qui fait partie de la majorité dirigée par la socialiste Anne Hidalgo, demandera que le Conseil de Paris mette en place une « Mission d’Information et d’Évaluation ». Celle-ci sera constituée d’élus de toutes tendances, avec l’objectif de « faire disparaître la frontière entre Paris et sa périphérie ».

Le groupe avait déjà proposé par le passé qu’une Exposition Universelle se tienne sur le périphérique, en le recouvrant ainsi de monuments et de jardins.

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