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[Revue de presse] Paris/travail dominical : le Conseil va bientôt trancher

commerces-parisL’assemblée parisienne est appelée à trancher lundi 7 novembre l’épineuse problématique du travail dominical des commerces de la capitale. Anne Hidalgo (PS), qui milite désormais pour douze dimanches d’ouverture effective annuelle, divise pourtant profondément au sein de sa majorité.

Cette dernière souhaite ainsi « soutenir les commerces de proximité touchés par la baisse de la fréquentation touristique », liée à une  menace terroriste toujours aussi prégnante au sein de la Ville Lumière. Elle espère également apporter un contre-poids « aux passe-droits dominicaux » dont bénéficient les grandes enseignes en terme de concurrence locale.

Pour cela, la maire propose donc le maximum défini par la loi, soit douze dates par an. Cette alternative, bien que louable, capitalise malheureusement plus auprès de l’opposition…

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Paris : les radicaux remontent au créneau sur la laïcité

« Dans les écoles depuis la rentrée, c’est un vrai sujet d’inquiétudes et de discussions. Et l’actualité nous rappelle que la menace est permanente… Il nous semblait donc opportun de refaire le point à l’occasion du prochain Conseil de Paris » explique Jean-Bernard Bros. Le Président du groupe Radical de Gauche, Centre et Indépendants vient d’adresser une question écrite à la maire de Paris Anne Hidalgo sur les questions de prévention de la radicalisation. « Nous aimerions qu’elle fasse un point sur les avancées des actions de lutte contre la radicalisation, que ce soit en ce qui concerne la formation des agents de la Ville, le repérage et le suivi des cas signalés aux instances compétentes », indique l’élu. C’est sur la demande des élus PRG que l’observatoire de la laïcité de la ville de Paris s’était à nouveau réuni après les attentats de janvier 2015 »

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Piétonisation des voies sur berges à Paris

 

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Paris, 7 sept 2016 (AFP) – Les élus Républicains de Paris, soutenus par des élus de banlieue, ont annoncé mercredi qu’ils allaient attaquer en justice la décision d’Anne Hidalgo, maire PS de Paris, de piétoniser les berges rive droite de la Seine, une décision prise sans concertation et contre-productive selon eux.

« Nous sommes en train d’étudier tous les moyens légaux », a dit devant la presse Nathalie Kosciusko-Morizet, qui dirige le groupe des Républicains au Conseil de Paris. Un recours devant le tribunal administratif pourrait attaquer soit la délibération qui devrait acter, lors du Conseil de Paris le 26 septembre, le projet de la maire d’interdire les voitures sur la voie Georges-Pompidou, soit l’arrêté qui en découlera. L’élue se donne « de bonnes chances de gagner ».

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Camps de migrants à Paris : Paris innove au bénéfice de la solidarité

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Qu’il résulte des conflits ou des changements climatiques, le phénomène migratoire perdure et va s’intensifier dans le futur. Face à cette situation, Paris, mais aussi l’ensemble des collectivités doivent agir efficacement.

Pour le Président  du groupe Radical de Gauche Centre et Indépendants (RGCI) au Conseil de Paris, Jean-Bernard Bros, le camp humanitaire pour réfugiés déployé sur deux sites, l’un Porte de la Chapelle (18ème arrondissement), l’autre à Ivry-sur-Seine (94) était une nécessité. « Il n’était plus possible de laisser les campements sauvages se développer, qui sont véritablement des non-solutions pour les réfugiés comme pour les riverains. Notre majorité devait répondre avec force aux discours sécuritaires simplistes, à l’indifférence facile et au repli sur soi ». En outre l’intégration de ses nouvelles populations ne peut se faire que par un accueil efficace et adapté.

La Mairie de Paris porte aujourd’hui un signal fort. Depuis plusieurs mois, le monde associatif, confronté à cette question, cherche et expérimente des réponses innovantes pour offrir un meilleur accueil aux migrants. La collectivité parisienne travaillera donc avec le monde associatif.

Jean-Bernard Bros défend cette nécessaire innovation au service de la solidarité. «Les collectivités doivent aider à l’hébergement des réfugiés dès leur arrivée. Mais la Ville de Paris, où les espaces manquent, ne peut pas tout résoudre. Seules l’action collective qui s’en dégage mais aussi la solidarité nationale et territoriale peuvent nous mener loin dans la résolution de cette question. L’innovation aujourd’hui n’est plus seulement technique, elle doit être aussi sociale». La ville de Paris montre encore aujourd’hui sa capacité d’être à l’avant-garde sur des problématiques mondiales.

 

Métro ouverts la nuit à Londres : il est temps de faire de même à Paris et en Île-de-France !

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Après Berlin et New-York, Londres ouvrait le vendredi 19 août deux de ses lignes de métro la nuit. Face à l’attractivité que leur apporte ces ouvertures nocturnes, Paris et la région Île-de-France doivent réagir et proposer des transports en commun nocturnes plus efficaces, plus sûrs et plus nombreux.

Pour le président du groupe Radical, Citoyen, Démocrate et Ecologiste (RCDE) au Conseil régional d’Île-de-France, Eddie Aït, «  l’actuelle majorité se cache derrière des excuses budgétaires mais si les grandes capitales européennes et mondiales en sont capables, pourquoi pas nous ? Nous voyons ici que la vie nocturne francilienne, l’accès de la population aux loisirs et à la culture dans de bonnes conditions, ne font pas partie des priorités de l’actuelle majorité régionale. Pire encore, ce sont 600 000 Franciliens, soit 13 % de la population active de la région qui se voit refuser des conditions de transport dignes et se sentent légitimement déconsidérés ».

Si la RATP souligne à juste titre la difficulté majeure que constitue les chantiers de nuit et la maintenance du réseau qui s’effectue lors de sa fermeture, l’affluence raisonnable et souvent concentrée à certains quartiers animés de la capitale dans le métro la nuit doit permettre de dégager des marges de manœuvre pour concilier ces deux impératifs.

Jean-Bernard Bros, président du groupe Radical de Gauche Centre et Indépendants (RGCI) au Conseil de Paris défend cette ouverture nocturne nécessaire depuis de nombreuses années : « le Conseil a voté en faveur de notre proposition nécessaire à l’attractivité de Paris, mais  la Mairie de Paris attend encore un rapport et des propositions du STIF, seule décideur en la matière, pour améliorer l’offre de transport nocturne en Ile-de-France à l’automne prochain ».

Mais les deux Présidents de groupe souhaitent d’ores et déjà que les lignes 1 et 14, déjà automatisées, circulent les nuits tous les week-ends. Pour Jean-Bernard Bros et Eddie Aït, « il s’agit, à plus long terme, de mettre en place un véritable service public du transport de nuit en Île-de-France et que l’ensemble des modes de transports franciliens puissent être, à terme, en service, même réduit, la majeure partie de la nuit ».