Presse

Poids lourds polluants : il n’y aura pas de contrôle systématique

le parisienLe 1er juillet, les poids lourds et les cars de tourisme mis en circulation avant 2001 ne pourront plus rouler dans Paris. A l’approche de cette échéance, comment la préfecture de police va-t-elle faire respecter cette interdiction qui vise à lutter contre la pollution? Le problème a été soulevé hier, lors des questions d’actualité par le groupe radical de gauche, centre et indépendants. « Compte tenu des charges qui pèsent sur les policiers parisiens, il n’est pas possible d’envisager le contrôle individuel des certificats de circulation » a prévenu le préfet de police Bernard Boucault. « Un contrôle efficace nécessitera le mise en place d’un système d’identification simple et visible des véhicules polluants, pour mettre en oeuvre les dispositions de la loi sur la transition énergétique dans les zones à circulation restreinte« , a ajouté le haut fonctionnaire.

Des vignettes de couleur

Les vignettes de couleur devraient être opérationnelles d’ici la fin de l’année. En attendant, seuls des contrôles inopinés seront effectués. « En lien avec la Ville, la préfecture de police a accru ses contrôles des cars de tourisme. D’autres opérations sont prévues dans les semaines qui viennent« , a prévenu Bernard Boucault. Cette promesse de mobilisation n’a pas convaincu Jean-Bernard Bros, le président du groupe PRG qui dénonce « une improvisation totale » à l’approche de l’entrée en vigueur de l’interdiction de circuler des poids-lourds et des cars les plus polluants? « C’est bien de prendre des décisions. Mais comment on fait pour les appliquer? »

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Place de la République : le PRG réclame un nouvel éclairage

le parisien

Et si la Marianne monumentale qui trône au milieu de la place de la République (Xe) se drapait dans de nouveaux habits de lumière ? C’est le souhait des élus du groupe radical de gauche, centre et indépendants. Dans un vœu discuté lors de la séance du Conseil de Paris qui s’ouvre ce mardi, le PRG souhaite qu’une réflexion soit engagée sur la rénovation de l’éclairage du site.

Traditionnel point de rassemblement pour les politiques, les syndicats, les associatifs et les groupes de musique, « la place de la République est devenue un lieu très fréquenté après sa rénovation en 2013 et un symbole national après les attentats », font remarquer les élus PRG. Ils souhaitent que l’éclairage de la statue mais aussi de l’espace piéton soit revu.

 

Le Parisien, édition du 26 mai 2015

Paris: Le Conseil de Paris propose des locaux quasi gratuits pour le Conseil français du culte musulman

20 minutesLa Ville de Paris va louer au Conseil français du culte musulman (CFCM) les locaux qu’il occupe actuellement pour un loyer symbolique de 100 euros par an, selon une délibération approuvée mardi par le Conseil de Paris. Le PRG, les Verts et le PCF se sont abstenus, l’unique conseillère de Paris PG a voté contre.

Une aide qui inquiète certains partis

La délibération prévoit de louer au CFCM ses locaux de plus de 100m2 à l’angle de la rue de la Croix-Nivert et de la rue Lecourbe (15e arrondissement) pour un loyer annuel hors charge de 100 euros par an, soit une aide en nature de 30.683,14 euros par an. Il se verra aussi remettre gracieusement 90% de la dette constituée par les redevances qu’il n’a pas été en mesure de régler, en 2013 et en 2014. Cette aide représente un montant de 49.216 euros. EELV, le PCF et le PG se sont inquiétés de l’atteinte à «l’esprit» de la loi de 1905 sur la séparation de l’Eglise et de l’Etat, qui interdit que la République finance les cultes.

«Si le CFCM a bien une vocation de représentation du culte, il n’est pas une association cultuelle», a argué le Premier adjoint Bruno Julliard (PS), chargé notamment de la Culture. Le conseiller de Paris EELV Pascal Julien a pourtant pointé une «ambiguïté», alors que le site internet du CFCM permet en «un clic» d’avoir accès «à un appel à la prière», «un prêche» ou une «récitation du Coran».

20 minutes, édition du 14 avril 2015.

Le Conseil du culte musulman logé quasi gratuitement

ouest franceLa Ville de Paris va louer au Conseil français du culte musulman les 100m² de locaux qu’il occupe actuellement dans le XVème pour un loyer symbolique de 100 euros par an. Le CFCM se verra aussi remettre gracieusement 90% de la dette constituée par les redevances qu’il n’a pas pu régler, en 2013 et en 2014. Soit un montant de 49 216 euros. Au Conseil de Paris, le PRG, les Verts et le PCF se sont abstenus, l’unique conseillère de Paris PG a voté contre.

 

Article Ouest-France, édition du jeudi 16 avril 2015

Le loyer du Conseil Français du Culte Musulman, divise la gauche à Paris

liberationLe Conseil de Paris a décidé mardi de louer quasi gratutitement des locaux au Conseil Français du Culte Musulman (CFCM), lors d’une délibération qui a mis en lumière l’inconfort de la gauche sur le financement des associations proches des cultes. Désormais, le CFCM paiera un loyer symbolique de 100 euros par an pour les 100 m² de bureaux qu’il occupe dans le XVème arrondissement de la capitale, ce qui représente une aide en nature de 30 600 euros annuels. Auquel s’ajoute l’effacement de 90% d’arriérés de loyer sur les deux dernières années, soit une dette de presque 50 000 euros. Alors que le PS, l’UMP et l’UDI ont voté en faveur de cet arrangement, le Parti Radical de Gauche (PRG), les Verts et le Parti communiste se sont abstenus, s’inquiétant de l’atteinte à « l’esprit » de la loi de 1905 sur la séparation de l’Eglise et de l’Etat qui interdit le financement public des cultes.

« Très remontée« , Danielle Simonnet, secrétaire nationale du Parti de Gauche (PG), est la seule conseillère de Paris à avoir voté contre. « Je remarque que de nombreux élus, dans un acte de courage absolu, ont préféré sortir de l’hémicycle au moment du vote« , ironise-t-elle. Aucun conseiller UMP ne s’est exprimé lors du débat, qui n’aurait duré qu’une vingtaine de minutes.

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Conseil de Paris : Les élus critiquent le coup de pouce au CFCM

le parisien« Totalement scandaleuse ! » a lancé ce mardi, l’élue du Parti de Gauche, au Conseil de Paris. Danielle Simonnet était vent debout contre une délibération accordant une remise de dette de deux ans et un modique loyer de 100 € par an au Conseil Français du Culte Musulman pour des locaux de la ville de Paris qu’il occupe rue Lecourbe (XVe).

« C’est une remise en cause de la loi de 1905 qui dispose que l’Etat ne reconnaît ni ne finance aucun culte ! » a dénoncé Danielle Simonnet. « Le CFCM n’est pas une association cultuelle et peut faire l’objet d’une aide publique » a répondu l’adjoint chargé de la culture Bruno Julliard. Les écologistes, les radicaux, les communistes ont néanmoins préféré s’abstenir sur le sujet. L’élue du Parti de Gauche a voté contre.

Le Parisien, édition du mercredi 15 avril 2015

Pub au sol – Article du Parisien

le parisien

C’est voté ! Suite aux interventions, en juillet et décembre derniers, du groupe radical de gauche, centre et indépendants et de la conseillère de Paris (Parti de gauche) Danielle Simonnet, l’Hôtel de Ville ouvre la guerre contre les publicités au sol.

Pour lutter contre ce phénomène en pleine explosion, la mairie va instaurer un tarif spécifique pour le retrait de ces marquages sur le bitume. Elle a prévu de facturer les travaux d’enlèvement sur la base d’un forfait fixé à 499 € les 3 heures. La délibération a été adoptée ce mardi à l’unanimité par le Conseil de Paris. L’UMP Pierre-Yves Bournazel a profité de l’examen du texte pour tacler la gauche. « Vous avez vous-même utilisé ces marquages au sol pendant la campagne des municipales », a rappelé l’élu photo à l’appui.

 

Le Parisien, édition du mercredi 15 avril 2015

Publicité au sol : les annonceurs seront mis à l’amende

le parisienLa Ville ouvre la guerre contre la publicité au sol. Le marquage publicitaire sur les trottoirs est en plein essor. Mais cette forme de communication urbaine appréciée des annonceurs, n’est pas du goût de tout le monde. Les élus parisiens, eux sont bien décidés à ne pas la laisser fleurir dans la capitale.

Suite aux interventions du groupe Radical de Gauche, Centre et Indépendants et de Danielle Simonnet, la conseillère de Paris (Parti de Gauche), en juillet et en décembre 2014, pour condamner la présence de publicité sur le sol et exiger que des poursuites soient engagées à l’encontre des annonceurs responsables de marquages publicitaires sur le trottoir ou sur la voie de marquages publicitaires, la Ville a décidé de durcir le ton. Elle va faire voter une augmentation substantielle des tarifs d’enlèvement pour dissuader les annonceurs d’apposer ce type de messages publicitaires. « Le nettoyage des marquages au sol nécessite la mobilisation des services techniques municipaux. Le coût de leurs interventions est supporté par la Ville de Paris« , explique-t-on à la mairie de Paris. Problème : ces coûts concernent l’enlèvement des déchets, le nettoiement des salissures et l’enlèvement d’affiches illicites…Mais pas le nettoiement des marquages au sol. Plus pour très longtemps!

Un forfait de 499 euros pour un service de trois heures

L’exécutif va mettre au vote un tarif spécifique pour ce type d’interventions lors du Conseil de Paris. Elle a prévu de facturer les travaux d’enlèvement sur la base d’un forfait fixé à 499 euros pour un service de 3 heures. Si passé ce délai, il reste encore des traces de peinture, chaque heure supplémentaire sera facturée à hauteur de 166 euros.

Lors d’un voeu adopté à l’unanimité en juillet dernier, la Ville avait réaffirmé que cette forme de communication – même éphémère – était interdite à Paris, conformément au réglement local sur la publicité et qu’aucune autorisation ne serait délivrée.

« Je me réjouis que l’on applique le principe « je salis, je paye » se félicite Jean-Bernard Bros, le président du groupe Radical de Gauche, Centre et Indépendants. La publicité est une pollution visuelle. L’espace public doit rester neutre« .

Le Parisien, édition de Paris, le 13 avril 2015.

Tags au sol, réaction de Jean-Bernard Bros

direct matin 130415

 » Je me réjouis que l’on applique le principe « je salis, je paye » contre la publicité au sol. c’est une pollution visuelle« .

Jean-Bernard Bros, président du groupe des radicaux de gauche au Conseil de Paris, hier.

Conseil de Paris, pour une police municipale

Rettéléchargementrouvez le reportage diffusé dans le 19/20 de France 3 Ile de France sur la question, abordée au Conseil de Paris, de la police municipale :

http://france3-regions.francetvinfo.fr/paris-ile-de-france/emissions/jt-1920-paris-ile-de-france

Extrait

Jean-Bernard Bros, Président du groupe RGCI « Les 2000 ASP qui sont pris en charge budgétairement par la ville, on souhaiterait que la ville ait plus le contrôle puisqu’aujourd’hui c’est la préfecture de police qui les gère«