Jean-Bernard Bros

Conseil de Paris exceptionnel JOP Paris2024

Intervention de Jean-Bernard BROS, Président du groupe

Madame la Maire,
Madame la Présidente du Conseil régional,
Mes chers collègues élus métropolitains et parisiens,
Mesdames et messieurs les membres du GIP,
Cher Tony Estanguet,

Paris aux couleurs olympiques. Quel bonheur unique !
Mais n’oublions pas que cet honneur revêt aussi une grande responsabilité.

Comme l’anneau bleu du drapeau, ces Jeux Olympiques devront ouvrir les horizons.

Les Jeux à Paris, c’est cette occasion unique de proposer aux Parisiens un événement qui dépasse très largement le sport.  Parce qu’ils font rêver, parce qu’ils font vibrer… et par ce qu’ils laisseront un héritage conséquent à notre Métropole et à la région Ile-de-France.

Retisser les liens entre nos différents territoires, c’est l’horizon de ces Jeux. Renforcer le sentiment commun d’appartenance de nos concitoyens à la même ville-monde, c’est l’enjeu de ces Jeux. Faire émerger la « génération 2024 », c’est l’héritage que les Jeux devront laisser.

Comme l’anneau noir du drapeau, ces Jeux Olympiques devront être marqués par leur sobriété.

L’un des principaux défis des sept prochaines années sera de tenir le budget annoncé alors que l’explosion des coûts des JO passés est le principal argument des opposants aux Jeux Olympiques. L’investissement doit rester raisonnable si l’on tient compte – au-delà même des emplois induits et du coup de fouet pour le tourisme, des retombées structurelles pour la région parisienne. Je pense par exemple à l’accélération des infrastructures de transport déjà engagées dans le cadre du Grand Paris et attendue par de nombreux citoyens. Je pense aussi au développement de quartiers nouveaux dans le nord et l’est de la capitale.

Les conditions sont claires pour les Parisiens : nous devons leurs garantir une éthique politique et financière, une gestion pleine de sobriété. La force de Paris 2024 repose sur cette condition.

Comme l’anneau jaune du drapeau, ces Jeux Olympiques seront ceux de la fête et de la joie. Fête du sport, ils seront sans nul doute un moment de communion et de partage.

Ils portent, au-delà du jeu, les valeurs d’amitié, de respect et de paix dans toutes les composantes de la société. Paris 2024 offre également une opportunité exceptionnelle : celle de mettre le sport au cœur de notre projet de société. La mobilisation quotidienne de l’ensemble du Mouvement sportif Français, de l’Etat et de l’ensemble des collectivités a largement contribué à la décision positive de nous attribuer les JO.

Comme l’anneau vert du drapeau, ces Jeux Olympiques sont ceux de l’espoir. Celui de marquer un renouveau dans l’organisation des Olympiades.

Près de 10.000 athlètes, plus de 4 milliards de téléspectateurs, des millions de supporters. Des chiffres qui peuvent nous faire tourner la tête. Alors que les valeurs olympiques apparaissent parfois loin des réalités, nous souhaitons que ces Jeux, construits dans le souci de l’avenir, laissent un héritage matériel et immatériel qui modèle nos sociétés et notre futur. Ils seront les premiers Jeux à respecter l’Agenda 2020 adopté par le CIO pour favoriser les villes responsables sur le plan environnemental. Paris 2024 doit marquer ce renouveau des Olympiades.

Enfin, comme l’anneau rouge du drapeau, ces Jeux Olympiques seront passionnels.Ils offriront, je n’en doute pas, une expérience unique aux athlètes et aux spectateurs grâce à un cadre exceptionnel. 100 ans après les JO de 1924, nous mettront à l’honneur mondialement les plus beaux monuments français comme le Grand Palais ou les Invalides.

Avec Paris2024 – je l’imagine déjà,  nous déclinerons les valeurs de l’Olympisme partout et pour tous. Les Jeux à Paris seront construits et partagés avec les Parisiens. C’est une démarche positive et généreuse porteuse d’un véritable dynamisme pour Paris.

Je souhaite avant de conclure saluer toutes les équipes qui ont travaillé sur ce dossier. Et, avoir une pensée pour celles qui ont accompagnées les précédentes candidatures autour de Bertrand Delanoë.

Paris désirait ré-ouvrir ses portes au monde et accueillir les athlètes de tous les continents pour les Jeux Olympiques.

Ce rêve sera réalité en 2024 ! Unis dans ce même rêve olympique, nous souhaitons que ces JO apportent à tous joie, espoir et fierté.

Je vous remercie.

Crise migratoire : L’Europe, l’Etat et la Région doivent aussi mieux agir !

 

Communiqué de presse des élus du groupe RGCI au Conseil de Paris

Le 20 juin est officiellement la journée mondiale des réfugiés. L’occasion de rappeler que la pression migratoire sur l’Europe reste sans précédent. A Calais, à Vintimille ou à Paris, les campements de réfugiés se multiplient sous l’œil impuissant de nos collectivités. Pourtant, la Ville de Paris s’est engagée pour apporter un accueil digne aux réfugiés. Nous saluons le travail mené par l’exécutif. Mais aujourd’hui, nous pensons qu’il est nécessaire d’aller plus loin, vers un accueil digne et partagé des migrants.

« La rue et les campements de misère sont des solutions inacceptables pour les migrants comme pour les riverains, nous tirons la sonnette d’alarme face au drame qui se déroule sous nos yeux » explique Jean-Bernard BROS, président du groupe Radical de Gauche, Centre et Indépendants au Conseil de Paris. « L’Union européenne, l’État et la Région Ile-de-France restent trop passifs face à la catastrophe humanitaire en cours».

Aussi, les élus du groupe RGCI appellent la Région Ile-de-France et l’Etat à s’investir pleinement pour trouver de nouvelles solutions d’hébergement qui ne sont plus suffisantes. « L’accueil des réfugiés est de la responsabilité de tous» complète Jean-Bernard BROS. « Il nous faut trouver de nouveaux sites  pour construire un autre centre humanitaire au niveau de la Région Ile de France ».

La question du droit européen doit également être ouverte, notamment le protocole Dublin II qui laisse de trop nombreux réfugiés en difficulté pour obtenir l’asile. Une plus grande répartition dans l’ensemble des Etats européens est une nécessité, et la France doit respecter ses engagements en la matière.

Paris : les radicaux remontent au créneau sur la laïcité

« Dans les écoles depuis la rentrée, c’est un vrai sujet d’inquiétudes et de discussions. Et l’actualité nous rappelle que la menace est permanente… Il nous semblait donc opportun de refaire le point à l’occasion du prochain Conseil de Paris » explique Jean-Bernard Bros. Le Président du groupe Radical de Gauche, Centre et Indépendants vient d’adresser une question écrite à la maire de Paris Anne Hidalgo sur les questions de prévention de la radicalisation. « Nous aimerions qu’elle fasse un point sur les avancées des actions de lutte contre la radicalisation, que ce soit en ce qui concerne la formation des agents de la Ville, le repérage et le suivi des cas signalés aux instances compétentes », indique l’élu. C’est sur la demande des élus PRG que l’observatoire de la laïcité de la ville de Paris s’était à nouveau réuni après les attentats de janvier 2015 »

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Camps de migrants à Paris : Paris innove au bénéfice de la solidarité

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Qu’il résulte des conflits ou des changements climatiques, le phénomène migratoire perdure et va s’intensifier dans le futur. Face à cette situation, Paris, mais aussi l’ensemble des collectivités doivent agir efficacement.

Pour le Président  du groupe Radical de Gauche Centre et Indépendants (RGCI) au Conseil de Paris, Jean-Bernard Bros, le camp humanitaire pour réfugiés déployé sur deux sites, l’un Porte de la Chapelle (18ème arrondissement), l’autre à Ivry-sur-Seine (94) était une nécessité. « Il n’était plus possible de laisser les campements sauvages se développer, qui sont véritablement des non-solutions pour les réfugiés comme pour les riverains. Notre majorité devait répondre avec force aux discours sécuritaires simplistes, à l’indifférence facile et au repli sur soi ». En outre l’intégration de ses nouvelles populations ne peut se faire que par un accueil efficace et adapté.

La Mairie de Paris porte aujourd’hui un signal fort. Depuis plusieurs mois, le monde associatif, confronté à cette question, cherche et expérimente des réponses innovantes pour offrir un meilleur accueil aux migrants. La collectivité parisienne travaillera donc avec le monde associatif.

Jean-Bernard Bros défend cette nécessaire innovation au service de la solidarité. «Les collectivités doivent aider à l’hébergement des réfugiés dès leur arrivée. Mais la Ville de Paris, où les espaces manquent, ne peut pas tout résoudre. Seules l’action collective qui s’en dégage mais aussi la solidarité nationale et territoriale peuvent nous mener loin dans la résolution de cette question. L’innovation aujourd’hui n’est plus seulement technique, elle doit être aussi sociale». La ville de Paris montre encore aujourd’hui sa capacité d’être à l’avant-garde sur des problématiques mondiales.

 

[Revue de presse] Concorde: la Grande Roue partira en septembre

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La Grande Roue de la place de la Concorde partira à la mi-septembre mais reviendra en fin d’année, la Ville de Paris ayant approuvé aujourd’hui une convention d’occupation avec la société du « roi des forains » Marcel Campion.

Le Conseil de Paris a voté cette convention valable pour six mois, pendant deux ans, renouvelable deux fois. La Ville recevra en contrepartie une redevance s’élevant à 900.000 euros par tranche de six mois, à laquelle s’ajoutera, pour la première fois, une part variable du chiffre d’affaires (5% entre 6 et 7 millions d’euros et 10% au-delà de 7 millions). La société Fêtes Loisirs, que dirige Marcel Campion, était seule candidate à cet appel à projets. « Nous assumons que la Grande Roue fasse désormais partie de l’identité parisienne et participe de son attractivité », a indiqué Bruno Julliard, Premier adjoint chargé de la Culture à la mairie PS de Paris.

Le groupe écologiste s’est étonné que cette convention soit accordée alors que le forain n’avait précédemment pas fourni, au moins temporairement, toutes les autorisations nécessaires, a indiqué Jérôme Gleizes. Jean-Bernard Bros (PRG) qui n’a « rien contre la Grande Roue », s’est interrogé sur le « contrôle de la billetterie » et souhaité pour les prochaines fois une « réelle mise en concurrence ».

Paris : des cas de radicalisation à l’Hôtel de Ville

Le Parisien, 27 novembre 2015

le parisienC’est un sujet hautement sensible. Trois semaines après les attentats, la Ville de Paris s’apprête à présenter un manuel d’une vingtaine de pages sur la conduite à tenir face aux pratiques religieuses dans ses services.

 L’Observatoire de la laïcité, qui a planché sur ce livret, s’est réuni ce vendredi pour y mettre la touche finale.

Crée en 2012 par l’ancien maire (PS) de Paris Bertrand Delanoë, l’Observatoire avait été mis en veille puis réactivé après les attentats du mois de janvier. L’information révélée par notre journal selon laquelle l’un des terroristes avait travaillé au sein de la direction de la propreté et de l’environnement a sans doute rappelé la nécessité de réunir les membres de cette instance.

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Tour triangle : un sérieux revers pour Anne Hidalgo

le parisien

 

 

 

Huit mois seulement après son élection, l’ex-adjointe chargée de l’urbanisme de Bertrand Delanoë, aujourd’hui à la tête de la mairie de Paris, n’a pas réussi à obtenir une majorité sur la tour Triangle. Les opposants à ce gratte-ciel de 180 m, qui devait surplomber le parc des Expositions, à la porte de Versailles (XVe), l’ont emporté de cinq voix. Sur 163 conseillers de Paris, on dénombre 83 bulletins contre, 78 pour, un bulletin nul et un non-votant.

Anne Hidalgo savait qu’elle ne pouvait pas compter sur le soutien des écologistes, membres de sa majorité mais farouchement hostiles à ce projet. Mais, jusqu’au bout, elle avait espéré pouvoir détourner des voix de droite et du centre pour faire passer son projet.

En acceptant le vote à bulletin secret réclamé par le groupe socialiste, elle espérait ainsi « faciliter » le vote de conseillers de droite et du centre qui s’étaient manifestés en faveur de la tour sous l’ère Delanoë. « Des dizaines d’élus UMP et UDI-MoDem m’ont réclamé un scrutin secret. Et pas des moindres » a assuré Anne Hidalgo.

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Les enseignes priées de ne pas s’installer en catimini

parisien

L’arrivée du géant de la restauration rapide, avenue du Général-Leclerc va-t-elle boulverser la vie du quartier? C’est en tout cas l’inquiétude de la maire (PS) du XIVe. Carine Petit s’est agacée d’apprendre par voie de presse l’ouverture à la rentrée d’un Burger King dans son arrondissement. L’enseigne va implanter un grand restaurant de 1000m² et de 250 places assises.

Le groupe des Radicaux de gauche a décidé de rebondir sur cette actualité pour demander à ce que les mairies d’arrondissement soient mieux informées de l’arrivée de commerces de plus de 1000 m². « Il faudrait aussi que les grandes enseignes priorisent et systématisent le recrutement d’habitants des quartiers concernés, notamment quand elles s’implantent dans les quartiers politiques de la ville (NDLR : les moins favorisés) », propose Jean-Bernard Bros, le patron du PRG.

Son idée devrait être soutenue par l’exécutif qui en profitera pour demander à la secrétaire d’Etat chargée du Commerce et de l’Artisanat, de la Consommation et de l’Economie sociale et solidaire, Carole Delga, que désormais, le seuil d’autorisation des projets passant en commission départementale d’aménagement commercial soit rabaissé de 1000 à 300m² et inclue les dossiers des restaurants.

 

M.-A.G. – Le Parisien, édition du 9 juillet 2014