Paris

La France doit faire plus pour les réfugiés

Communiqué de presse des groupes communiste – Front de gauche, écologiste, socialiste et apparentés, radicaux de gauche centre et indépendants

Depuis plusieurs mois, Paris est confrontée à un afflux de migrants, pour la plupart réfugiés de pays où la violence fait rage. Originaires presqu’ exclusivement de l’Erythrée et du Soudan, ils fuient des régions où ils sont en grand danger. Si cette situation d’urgence appelle des mesures d’urgence, elle est aussi révélatrice du manque de dispositif d’accueil et d’accompagnement auquel l’État doit apporter des réponses. Grâce à la mobilisation d’habitant-es, d’associations, de militant-es et d’élu-es parisiens, l’accueil et l’hébergement de plus de 600 réfugiés a déjà pu avoir lieu à Paris ou à proximité, mais cela n’est pas suffisant.

Le 9 juin dernier, Anne Hidalgo a manifesté son soutien à la création d’un centre d’accueil pour les migrants, où ils pourraient être hébergés et décider s’ils veulent ou non demander l’asile en France. L’État doit prendre ses responsabilités pour apporter des solutions d’hébergement, d’accueil (accès aux droits sociaux, sanitaires et juridiques, traduction systématique de tous les documents, etc. ) et de prise en charge de l’ensemble des personnes et familles concernées.

Tout d’abord, en créant un ou plusieurs centre(s) d’information, d’accueil et d’hébergement pour les exilés. Situés en Île-de-France et notamment à Paris, ces structures devront pouvoir accompagner tous les migrants, qu’ils soient demandeurs d’asile ou en transit et susceptibles de le demander. Seule la mise en place d’un ou plusieurs lieux pérennes permettra de développer un dispositif efficace d’accompagnement par les associations et les services de la ville et de l’État.

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Tribune – magazine à Paris

mag àParisLa lutte contre les incivilités dans l’espace public, un défi à relever

A partir de l’été 2015, jeter dans la rue son mégot, ses ordures, détritus, déchets divers, liquides insalubres ou tout autre objet, sera sanctionné d’une amende de 68 euros. Aujourd’hui de 35 euros, cette contravention va être significativement majorée, mesure d’appel au civisme que nous soutenons.

Dans le même esprit, le Conseil de Paris a voté, à la suite de nos demandes, une délibération rappelant l’interdiction de la publicité commerciale au sol et l’instauration d’une amende pour les contrevenants, calculée en fonction du nombre d’heures passées par les services de propreté.

Le groupe PRG-CI porte depuis le début de la mandature de nombreuses propositions dans le domaine du respect et de la préservation de notre espace public. Il est selon nous indispensable de valoriser le civisme dans la ville afin d’améliorer durablement la qualité de vie au quotidien.

La lutte contre ces dégradations de notre espace public constitue un enjeu fort car subsistent encore trop de déchets jetés au sol, trop d’affichages sauvages sur notre mobilier urbain et sur les murs de Paris et trop de contournements de notre règlement intérieur de publicité.

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Les conseils de quartier

Ces instances ont été créées par la loi du 27 février 2002 relative à la démocratie de proximité qui rend obligatoire la création de conseils de quartiers dans les villes de plus de 80.000 habitants. L’objectif est de mettre en place une véritable concertation sur le contenu des services publics locaux. Les élus et les fonctionnaires sont amenés à prendre en compte plus largement le point de vue des citoyens.

Sur le territoire parisien, il existe aujourd’hui 122 conseils de quartiers. Leur nombre dans chaque arrondissement dépend de la population. Leur gestion et leur organisation sont de la compétence des mairies d’arrondissement. Ils sont composés selon les cas, d’élus, de personnes qualifiées, d’habitants ou de représentants d’associations. Ce sont des espaces d’information, d’échange et de propositions sur des projets d’aménagement et sur la vie du quartier.

Ils ont également un rôle de relais entre les services de la mairie, les élus et les habitants du quartier et peuvent soumettre des vœux en conseil d’arrondissement. Un budget spécial leur est d’ailleurs dédié pour financer un certain nombre d’actions dans des domaines prédéfinis.

Les conseils d’arrondissements

Depuis l’entrée en vigueur de la loi PLM, le conseil municipal de Paris a délégué certaines attributions locales aux mairies d’arrondissements. Les mairies disposent d’une assemblée délibérante élue, le conseil d’arrondissement.

Chacun des 20 conseils d’arrondissement est présidé par un Maire d’arrondissement, élu par les conseillers municipaux de l’arrondissement concerné. Les conseils d’arrondissement délibèrent sur un certain nombre de sujet, dans la limite de leurs compétences, très restreintes en comparaison à un conseil municipal classique. C’est un lieu d’information et de débat démocratique. Ils permettent de faire un lien entre les habitants d’un arrondissement et le Conseil de Paris.

 Ils possèdent un pouvoir consultatif et sont saisis pour avis de sujeys définies dans le cadre de la loi. Ainsi, le conseil d’arrondissement étudie les projets de délibérations dont l’exécution est prévue en tout ou partie dans les limites de l’arrondissement. C’est le cas également en ce qui concerne la modification du Plan Local d’Urbanisme ou pour le montant des subventions d’associations dont l’activité s’exerce dans le seuil de l’arrondissement ou au profit des seuls habitants de l’arrondissement. Les conseils d’arrondissement ont également un pouvoir de décision concernant l’implantation et l’aménagement des équipements de proximité, dont ils ont la gestion.

La loi Paris Lyon Marseille

La loi dite « PLM » est la loi du 31 décembre 1982 relative à l’organisation administrative de Paris, Lyon, Marseille, détermine le statut administratif et les modalités d’élections au sein de ces communes.

1)      Un statut administratif à part

La loi établit la création, en plus d’un conseil municipal, de 20 conseils d’arrondissements à Paris. L’objectif était de renforcer la démocratie locale avec la mise en place d’un échelon administratif plus proche des habitants, et ceci pour mieux répondre à leurs besoins. Deux collectivités existent sur le territoire parisien : la commune et le département. Et c’est la loi PLM qui instaure une unité de gestion par une même assemblée : le Conseil de Paris.

2)      Des modalités d’élections spécifiques

La loi établit que les élections municipales se font au sein de chaque arrondissement. Les parisiens élisent ainsi leurs conseillers d’arrondissements. Leur nombre est proportionnel à la population de l’arrondissement concerné. Au sein de ces conseillers, une partie va pouvoir aller siéger au sein du Conseil de Paris, ils sont nommés alors conseillers de Paris. Ce sont eux qui en début de mandature élisent le Maire de Paris. A noter que les élections municipales et cantonales ne font qu’une à Paris. En effet, les conseillers de Paris sont à la fois conseillers municipaux et généraux.

Satisfaction face au renforcement du plan de lutte contre les agressions des touristes à Paris

Par Buon-Huong TAN, Conseiller de Paris et Président du Conseil représentatif des associations asiatiques de France (CRAAF)

« Le renforcement du plan de lutte contre les agressions des touristes répond aux inquiétudes des professionnels et va notamment permettre au tourisme asiatique de continuer à se développer »

« Je me félicite du renforcement du plan de lutte contre les agressions des touristes, notamment asiatiques, présenté aujourd’hui par la Préfecture de Police de Paris.

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