petits commerces

Notre vœu en faveur de l’accompagnement des entreprises commerciales victimes de la crue

Madame la Maire, mes chers collègues,

Durant plusieurs semaines, de nombreuses villes franciliennes ont été victimes de la crue de la Seine. Ce fut le cas pour Paris. Et par chance, notre ville n’a eu à pâtir que de dégâts matériels, ce qui est, malgré tout, un élément à saluer.

Paris a déjà connu ce type de catastrophe naturelle : de nombreuses actions de prévention des risques sont en place et ces dispositifs continueront, nous le savons, à s’améliorer.

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Contrat de revitalisation du Commerce et de l’Artisanat : notre intervention

Madame la Maire, mes chers collègues,

La défense du commerce de proximité est, pour une ville comme Paris, une préoccupation importante. Il participe au dynamisme économique de notre territoire, ainsi qu’à la qualité de vie de nos quartiers.

La présence de commerces permet de favoriser le vivre-ensemble, de participer à l’animation de nos rues. C’est bien un art de vivre tout parisien qui s’exprime à travers eux, un art de vivre qu’il nous faut défendre plus que jamais.

A Paris, la vitalité commerciale est réelle. La ville connaît en effet, à l’échelle nationale, le plus grand nombre de commerces par habitant. Mais derrière cette bonne santé, se cache des fragilités et des inégalités de situation selon les arrondissements.

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Notre voeu pour une extension du périmètre de l’opération Vital’quartier

Madame la Maire, mes chers collègues,

La défense du commerce de proximité est pour nous une préoccupation majeure. En effet, au-delà de l’aspect économique du développement des commerces locaux, c’est tout le vivre-ensemble d’un quartier qui dépend d’eux. La diversité et le dynamisme de ces commerces sont des objectifs que doit soutenir la Ville de Paris. Et à ce titre, l’outil porté par la SEMAEST à travers la mission Vital’quartier est un levier d’action devenu indispensable.

La Ville de Paris s’est d’ailleurs posée en précurseur sur la question du développement du petit commerce en lançant cette opération en 2004. Et le défi n’était pas simple au vu des difficultés réglementaires des collectivités territoriales pour agir. La Loi « artisanat, commerce et TPE », a d’ailleurs confirmé, avec son volet sur le « contrat de revitalisation commerciale », le bien-fondé de l’expérimentation menée par la Ville. Elle donne aux collectivités les leviers pour dynamiser un tissu commercial dégradé en validant réglementairement l’action menée par la SEMAEST.

Le compte-rendu présenté pour les deux opérations Vital’quartier démontre son importance pour les 11 secteurs sur lesquels le dispositif a été déployé. Ces secteurs sont touchés par une vacance commerciale importante et par une forte mono-activité. Ainsi, grâce à l’action de la SEMAEST, la désertification commerciale a pu être enrayée, et de nouveaux types de commerces se sont installés sur les territoires concernés.

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Intervention – Voeu relatif à l’installation de grandes enseignes commerciales

L’installation annoncée en septembre 2014 d’un établissement de restauration rapide dans le quartier Alésia a soulevé, une fois de plus, la question de l’intégration des grandes enseignes au sein du tissu commercial de nos quartiers.

Ces espaces commerciaux importants provoquent des inquiétudes de la part des commerçants et des riverains car ils transforment souvent les habitudes de vie d’un quartier.

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Les enseignes priées de ne pas s’installer en catimini

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L’arrivée du géant de la restauration rapide, avenue du Général-Leclerc va-t-elle boulverser la vie du quartier? C’est en tout cas l’inquiétude de la maire (PS) du XIVe. Carine Petit s’est agacée d’apprendre par voie de presse l’ouverture à la rentrée d’un Burger King dans son arrondissement. L’enseigne va implanter un grand restaurant de 1000m² et de 250 places assises.

Le groupe des Radicaux de gauche a décidé de rebondir sur cette actualité pour demander à ce que les mairies d’arrondissement soient mieux informées de l’arrivée de commerces de plus de 1000 m². « Il faudrait aussi que les grandes enseignes priorisent et systématisent le recrutement d’habitants des quartiers concernés, notamment quand elles s’implantent dans les quartiers politiques de la ville (NDLR : les moins favorisés) », propose Jean-Bernard Bros, le patron du PRG.

Son idée devrait être soutenue par l’exécutif qui en profitera pour demander à la secrétaire d’Etat chargée du Commerce et de l’Artisanat, de la Consommation et de l’Economie sociale et solidaire, Carole Delga, que désormais, le seuil d’autorisation des projets passant en commission départementale d’aménagement commercial soit rabaissé de 1000 à 300m² et inclue les dossiers des restaurants.

 

M.-A.G. – Le Parisien, édition du 9 juillet 2014