PRG

La France doit faire plus pour les réfugiés

Communiqué de presse des groupes communiste – Front de gauche, écologiste, socialiste et apparentés, radicaux de gauche centre et indépendants

Depuis plusieurs mois, Paris est confrontée à un afflux de migrants, pour la plupart réfugiés de pays où la violence fait rage. Originaires presqu’ exclusivement de l’Erythrée et du Soudan, ils fuient des régions où ils sont en grand danger. Si cette situation d’urgence appelle des mesures d’urgence, elle est aussi révélatrice du manque de dispositif d’accueil et d’accompagnement auquel l’État doit apporter des réponses. Grâce à la mobilisation d’habitant-es, d’associations, de militant-es et d’élu-es parisiens, l’accueil et l’hébergement de plus de 600 réfugiés a déjà pu avoir lieu à Paris ou à proximité, mais cela n’est pas suffisant.

Le 9 juin dernier, Anne Hidalgo a manifesté son soutien à la création d’un centre d’accueil pour les migrants, où ils pourraient être hébergés et décider s’ils veulent ou non demander l’asile en France. L’État doit prendre ses responsabilités pour apporter des solutions d’hébergement, d’accueil (accès aux droits sociaux, sanitaires et juridiques, traduction systématique de tous les documents, etc. ) et de prise en charge de l’ensemble des personnes et familles concernées.

Tout d’abord, en créant un ou plusieurs centre(s) d’information, d’accueil et d’hébergement pour les exilés. Situés en Île-de-France et notamment à Paris, ces structures devront pouvoir accompagner tous les migrants, qu’ils soient demandeurs d’asile ou en transit et susceptibles de le demander. Seule la mise en place d’un ou plusieurs lieux pérennes permettra de développer un dispositif efficace d’accompagnement par les associations et les services de la ville et de l’État.

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Paris, « capitale du street art » ?

AFP

Paris, 2 oct 2014 (AFP) – Paris, « capitale du street art »? C’est en tout cas l’ambition de la mairie de Paris, qui mettra à l’honneur l’enfant terrible de l’art contemporain à l’occasion de la prochaine Nuit blanche, samedi, en lui ouvrant largement ses murs.

L’adjoint de la maire de Paris en charge de la Culture, Bruno Julliard, en a fait la promesse, lors de la conférence de presse de présentation de Nuit Blanche début septembre: « Paris doit devenir la capitale mondiale du street art. »

« On constate vraiment un emballement des Parisiens (…) Il y a un emballement des décideurs, qui apprécient l’image de modernité associée au street art; un emballement des galeries d’art contemporain parisiennes, où les « street artistes » ont massivement fait leur entrée. C’est devenu un champ majeur de l’art contemporain où Paris a une place importante (…) Nous avons envie d’être dans ce train de la modernité, de l’excellence », a dit l’élu à l’AFP.

Ainsi le point d’orgue de cette 13e édition de Nuit Blanche sera-t-il un musée à ciel ouvert du « street art contemporain », dans le XIIIe arrondissement, où se rencontreront les propositions de jeunes artistes dans le domaine de l’art contemporain ou des arts numériques, et un grand nombre d’oeuvres de street art réalisées par des artistes de renom comme Swoon, Spy, Borondo, Tristan Eaton ou Thomas Canto.

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